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Newsletter Octobre 2018


Dans cette newsletter, nous relatons notre rencontre avec l’ami Gérard Fournier sculpteur, peintre, et membre de notre photo club, à la galerie éphémère de l’Ancien Hospice à Salles la Source. Il y exposait ses œuvres autour du thème «Matière et Transparence », invité par les organisateurs de Photofolies.
 
 
Avec la rentrée des classes l’activité des deux groupes du club a repris pour cette nouvelle saison 2018-2019. Deux membres ont quitté le club pour raisons personnelles, trois nouveaux adhérents, frais émoulus des classes de la MJC animées par l’inoxydable « Dédé » Méravilles, ont rejoint le groupe du vendredi. Bienvenue à eux.
 
 
L’Assemblée Générale annuelle s’est tenue, non pas en décembre comme les années précédentes, mais le 26 septembre; le président considère à juste titre, que l’activité du club démarrant en septembre, les objectifs se fixent en début de saison.

Il rappellera l’importance, en photographie, de la parfaite maîtrise des réglages de l’appareil photo. Mais également de la connaissance des règles de composition de l’image, de la lumière, de l’identification du sujet et ce dans les différentes disciplines (paysages, portraits, macro etc…). « Ce n’est pas l’appareil qui fait la photo, mais nos yeux» rappelle t’il.
 
La présidence du club et de son bureau sont reconduits dans leur mission à l’unanimité. Le trésorier ayant au préalable présenté le rapport financier de l’exercice.
 
Il sera rappelé et validé les principes de fonctionnement du site du club dont le nombre de visites va croissant (20000 pages lues depuis le début d’année par 2400 visiteurs, de France et de l’étranger).

 
L’animation des deux groupes tend à s’harmoniser pour cette nouvelle saison, hormis qu’à la différence du mercredi en soirée, l’équipe du vendredi peut programmer des sorties.
 
Les concours mensuels (10 thèmes différents selon les deux groupes) sont la pierre angulaire du club. La critique (positive) des images présentées par les collègues est un excellent exercice pour juger ses propres photos. Vous les retrouverez dans la rubrique « concours mensuels ».     
 
Chaque mois, une séance est donc consacrée à ces concours, visionnage et notation des photos, la séance suivante étant consacrée aux commentaires de Dédé Méravilles et des participants. Mais aussi, tradition oblige, à la dégustation de la pâtisserie amenée par le gagnant de la clé Usb  et ses 3 photos.  La  boisson étant fournie par le gagnant de la photo ayant obtenu le plus de suffrages (qui peut être aussi le gagnant de la clé).
 
La troisième séance est dédiée au post traitement et/ou à la retouche photo.
 
La quatrième séance du mois est consacrée à une sortie, uniquement pour le groupe du vendredi (celui du mercredi se réunissant en soiréee). En extérieur si le temps le permet, sinon dans un lieu abrité (musée, église etc…). Ou à une séance de prise de vue en salle (natures mortes, portraits en lumière naturelle ou artificielle etc…).

 
Peut-être serait-il intéressant de remettre en place quelques sorties le samedi, auxquelles pourraient participer les membres des deux groupes.
 
 
Les 22, 23 et 24 octobre le club proposait un séjour dans la région de Vichy. 13 membres y participèrent. Vous retrouverez le récit de ce voyage et les photos l’illustrant dans l’onglet « Sorties du club ».
 
De même pour une sortie improvisée un vendredi après-midi à Privezac et à Estaing.
 
 
Jacques Rigaud

   Newsletter juillet 2018

 
 
La saison 2017-2018 du Photo-Club s'est clôturée par l'exposition annuelle, qui se tient traditionnellement au château d'Onet lors de la fête du village, le premier week-end de Juin.
 
Fréquentation record pour cette édition.
 
 
Les 88 photos exposées ont été largement commentées et apparemment appréciées.
 
 
L'exposition était scindée en deux, comme c'est l'habitude depuis quelques années: une partie (21 clichés) regroupait les photos répondant au thème choisi en début de saison: "Petit Patrimoine" (entendez par là cazelles, croix, pigeonniers, burons...). La seconde partie, qui avait pour thème "Regard", laissait libre cours à la créativité de chaque photographe amateur.
 
 
Le vernissage a eu lieu le vendredi 1er juin en fin d'après-midi, en présence Jean-Philippe KEROSLIAN, maire de la commune, qui, comme chaque année, fera l'acquisition de 2 photos qui rejoindront les précédentes sur les murs de son bureau d’édile.
 
 
Ces 3 dernières années le club a investi sur ses fonds propres dans une centaine de cadres de 4 formats différents (30x40, 30x50, 40x50, 40x60).
 
Ces derniers ne sont guère mis en valeur par les "cloisons" amovibles prêtées par la municipalité (faute de cimaises dédiées...). En fait des barrières de chantier, grillagées, dont l'état général témoigne d'un usage extérieur intensif…
 
L'occasion pour André MERAVILLES de le signaler avec humour et diplomatie à monsieur le maire, en guise d'appel « à votre bon cœur" pour des supports mieux adaptés…
 
 
En parfait maître de cérémonie, André MERAVILLES saura tout au long du week-end expliquer et valoriser la production des adhérents et leurs intentions photographiques.
 
Merci également à celles et ceux qui ont pu consacrer de leur temps à assurer la permanence des 4 demi-journées.
 
 
Le 6 juillet l'exposition a rejoint la MJC d'Onet.
 
 
Du 14 au 29 août 2018, elle a été déplacée à la galerie des Anciens Hospices, route de Marcillac, à Salles La Source fut fréquentée par 300 visiteurs ! Merci à la municipalité pour son accueil et pour la communication mis en place autour de cet évènement.
 
 
 
Par ailleurs, les "sorties collectives" de la saison sont relatées, photos à l'appui, dans la rubrique éponyme du site. Vous y retrouverez les reportages sur le séjour en buron sur l'Aubrac, la découverte de Bilbao et la visite d'un coin de Dordogne particulièrement riche en patrimoine architectural, autour de Sarlat. Autant de témoignages qui donnent envie d’aller découvrir.
 
 
L'Assemblée Générale du Photo-Club, qui se tenait traditionnellement en décembre, aura lieu cette année le mercredi 19 septembre. Outre l'habituel rapport financier, le Président présentera les nouveautés de la saison qui débute, les thèmes des concours, ceux de l'expo, les sorties décidées et l'organisation du club.
 
A ce sujet, Alain Carles a accepté de reprendre le flambeau de l'animation du "groupe du vendredi" pour la nouvelle saison.

 
 
 
LA COURSE A L'ARMEMENT ...?
 
Nous nous sommes tous retrouvés un jour, dans notre vie de photographe amateur, face à l'envie ou la nécessité, de remplacer tout ou partie de notre matériel photographique.
 
D’autant que sont en passe de sortir des cartons les projets aboutis de boîtiers hybrides professionnels chez Canon et Nikon. Cette dernière marque vient d’annoncer la commercialisation le 20 septembre 2018 d’un Hybride Plein Format, les Z6, Z7 et l'EOS R de chez Canon !
 
 
Pour les plus anciens d’entre nous, le choix le plus important a probablement résidé dans le passage de l'argentique au numérique. Sachant que l'ère de l'argentique avait déjà connu celui du Noir et Blanc à la couleur...
 
 
L'avènement du numérique a entraîné d'énormes bouleversements dans leur pratique. Certes, plus de chambre noire et de bains chimiques, d'agrandisseur et de pelloches. Et un coût d’exploitation à priori moindre. Mais aussi moins de surprises puisqu'on pouvait voir la photo au dos de l'appareil numérique immédiatement après l'avoir prise, et juger son histogramme. Mais un apprentissage minimal de l'informatique était nécessaire pour qui voulait garder un peu d'autonomie et ne pas laisser l'électronique embarquée décider de tout!
 
 
Une amie du club m'a récemment demandé conseil suite à la défaillance de son vieux serviteur, un excellent boîtier Nikon D90 de dix ans d'âge. Elle ne m'a pas caché son envie forte de passer sur un capteur plein format (FF). Je lui ai listé les avantages du plein format, mais sans en éluder les contraintes, car ces beaux joujoux performants ont des exigences. A commencer par la qualité optique des objectifs à visser dessus. Et l'acquisition d'un bon trépied qui sera quasi indispensable en toutes circonstances....
 
Donc première question à se poser: mes objectifs seront-ils à la hauteur de mon nouveau boîtier ? Si la réponse est non, il est certain qu'il vaut mieux investir dans une très bonne optique.
 
Il y a encore cinq ans de çà, "très bon" était synonyme de "très cher", dans le catalogue des deux géants Nikon et Canon.
 
Or aujourd'hui, des marques comme Sigma et Tamron, pour ne citer qu'elles, proposent des optiques qui rivalisent avec celles des deux leaders (et parfois les surclassent) et ce à des tarifs beaucoup, beaucoup plus doux!

 
 
Première remarque: si vos objectifs sont de qualité très moyenne mieux vaut commencer par acquérir une bonne optique surtout s'il n'y a pas obligation absolue à remplacer le boîtier.
 
 
Si le boîtier vous lâche, et avant de songer au FF (plein format) analysez pareillement votre parc d'optiques. Il vaut peut-être mieux rester sur un format APS-C (les performances de ces boîtiers sont très honorables aujourd'hui, moins chers que les FF) et acquérir un très bon objectif polyvalent (par exemple un transtandard lumineux 24x70mm f/2.8) qui doit être vu comme un investissement sur le long terme et pourra ultérieurement être utilisé sur un boîtier plein format.
 
 
Assurez-vous, en cas de passage au plein format, que vos objectifs sont compatibles: certains sont dédiés à l'APS-C (EF-S chez Canon, monture DX chez Nikon) et ne se montent pas sur un boîtier FF ou en limitent l'usage.

 
 
Deuxième remarque: rappelez-vous que votre zoom 55-250mm monté sur votre APS-C correspond à un 80-400mm ! Si vous faites de l'animalier ou du reportage sportif, le fait de passer en plein format risque de vous frustrer sévèrement!
 
 
Après, tout est question de budget...
 
Si vous avez la chance de pouvoir financer le remplacement de votre boîtier et l'achat d'un (ou plusieurs) très bon objectif(s), alors n'hésitez pas.
 
 
Et n'oubliez pas que les plus belles photos n'ont que peu à voir avec le prix du matériel. C'est votre oeil qui compte avant tout.
 
 
Autre aspect souvent négligé lors du changement de boîtier: la définition des capteurs modernes.
 
Le Nikon D90 cité plus haut (apparu en 2008) dispose d'un capteur de 12 millions de pixels.
 
Aujourd'hui, son équivalent, le Nikon D7500 (ou le Canon 7D MkII)  a un capteur APS-C de 20 millions de pixels. Un D750 c'est 24 millions, un Canon 5D MkIV c'est 30 millions et un 5DS... 50 millions!
 
 
Lorsqu'on produit un cliché en Raw, le poids de l'image et la densité des éléments qui la composent sont un vrai défi pour les logiciels de traitement que sont Photoshop, Camera Raw et Lightroom pour ne citer qu'eux.
 
 
Ils se sont adaptés en créant des algorithmes de plus en plus performants mais de plus en plus gourmands en puissance et en vitesse pour les composants de nos ordinateurs.
 
Et donc, remplacer un boîtier à capteur 12 mpx par un nouveau à 30 Mpx, çà change la donne en matière de traitement et donc d'équipement informatique.
 
 
Une dépense « collatérale » à ne pas négliger !
 
 
Jacques Rigaud

   
Newsletter Mai 2018
  

Le printemps a officiellement repris ses quartiers depuis le 20 mars.  
Le soleil et les températures clémentes ont enfin fait leur apparition.
De quoi redonner envie de sortir son appareil photo du placard!

Premières précautions: un coup de soufflette (préférer une poire avec valve) sur le matériel, voire le passage d'un chiffon humide, sauf sur la lentille de l'objectif. Essuyer celle-ci avec un textile microfibre non pelucheux. On trouve des kits de nettoyage dédiés à des prix modiques.  
Penser ensuite à recharger la batterie. Ça paraît élémentaire et pourtant...
Autre vérification utile: assurez-vous que les réglages auxquels vous avez procédé avant d'hiberner votre appareil ne sont pas toujours actifs. Le bouton AF de l'objectif est peut-être encore sur la position M, vous privant ainsi de l'autofocus, les Isos sont peut-être réglés sur 2500. Remettez bien à 0 celle du correcteur d'exposition. Assurez-vous qu'un filtre polarisant ou gris neutre n'est pas resté vissé sur l'objectif (si, si, çà m'est arrivé...). Et qu'enfin la molette des modes ne s'est pas, par inadvertance, positionnée sur le carré vert "tout auto"... sinon honte à vous.

Dame nature se vêt au printemps de belles couleurs chatoyantes, la flore et la  faune sont en plein éveil.

Les moments de la journée les plus propices à des prises de vue originales sont bien sûr le matin et la fin de journée. Or les conditions évoluent très rapidement notamment au moment du lever et du coucher du soleil.
Pour profiter au mieux de chaque instant, il est important d'avoir en tête un timing selon ce que vous souhaitez réaliser.

Les matinées printanières offrent une grande variété de lumières et de teintes extrêmement fugaces.
Comme pour chaque sortie, identifiez à l'avance les endroits où vous souhaitez vous rendre et prévoyez méticuleusement le circuit à parcourir.
Lors de cette préparation évaluez la durée du temps à consacrer à chaque lieu; si vous ne connaissez pas précisément celui-là, déterminez sur place le meilleur point de vue, en tenant compte des conditions météo. Cette recherche prend du temps et si vous ne vous êtes pas fixé de limite vous risquez de manquer les conditions idéales pour le spot suivant.

PREMIER RENDEZ-VOUS: LE LEVER DU SOLEIL
Premier rendez-vous matinal avec la nature, les rayons du soleil levant offrent une lumière chaude et rasante, conditions idéales pour capturer les vastes paysages. Ce sera la première étape matinale. S'il est tentant de s'arrêter devant de belles gouttes de rosée, dites-vous que celles-ci perdurent une bonne partie de la journée. Passez donc votre chemin, il y a plus urgent.
Identifiez plutôt un endroit où l'horizon est dégagé vers l'est, de façon à profiter de la progression du soleil et des variations de lumières produites.

Il faut donc se lever tôt pour être sur place une demi-heure avant que le soleil ne se lève effectivement. Non seulement cela laisse le temps de se positionner idéalement mais de plus le paysage commence à s'illuminer dès ce moment et offre de belles conditions pour vos première photos de la journée. D'autant qu'au début printemps, de beaux nuages agrémentent le ciel à ce moment-là et sont éclairés par en-dessous, créant souvent une ambiance singulière.

Recherchez ensuite une position  en surplomb offrant un large panorama, idéalement à 360°. Regardez tout autour de vous comme la lumière commence à illuminer l'ensemble du paysage.
A travaillant sur trépied, laisser la rotation horizontale libre jusqu'au moment de la prise de vue : cela vous permet de repérer votre sujet et de peaufiner votre cadrage.  
Un objectif grand-angle est l'option idéale pour capturer le plus d'éléments de la nature qui s'éveille.
Choisissez une ouverture moyenne (f/11) pour disposer d'une profondeur de champ maximale. Si le soleil est franchement dans le cadre, fermez davantage votre diaphragme (f/16 voire f/22).
Tant que le soleil n'est pas sorti, la luminosité est faible. Le trépied est donc indispensable pour éviter de monter en sensibilité (Iso) car le bruit monte rapidement dans ces situations.

La dynamique des scènes est importante dans ces situations surtout si elles intègrent le soleil levant. N'hésitez pas, en l'absence d'un filtre dégradé, à sous-exposer vos photos de -0,5 à -1 IL sur le correcteur d'exposition.  

Parmi les nombreux avantages du format Raw (cf le billet "Raw ou JPeg" dans L'Atelier de Patrick), il y a la possibilité d'utiliser la fonction "filtre dégradé" lors du post-traitement dans  Camera Raw ou Lightroom.

Une fois que le soleil est trop lumineux, tournez-lui le dos et profitez des rayons encore plus bas sur le paysage.


APPRIVOISEZ LA BRUME
Le lever du soleil au début du printemps s'accompagne souvent de brumes créant une ambiance particulière.
Pour en profiter pleinement, un terrain vallonné convient le mieux.  
Deux approches possibles:  
  • soit à partir d'un point en hauteur lorsque la brume est dense mais laisse percer quelques éléments du paysage. Le N&B se prête particulièrement bien à ce type de photo. Avec un téléobjectif recherchez les détails obtenus par contraste entre textures et tonalités. Fermez à f/13 et plus pour conserver un ensemble bien net, la brume constituant un plan à part entière.
  • Après quelques vues en hauteur descendez dans la vallée pour pénétrer la brume. Avec un grand-angle, travaillez cette fois à f/8 maximum, pour faire apparaître les différents plans dont les volutes de brume.
Que vous soyez sur ou sous la brume, celle-ci agrémente les compositions. Elle constitue un plan supplémentaire : sa couleur se distingue de celles de la scène, sa douceur contraste avec la netteté des autres éléments, sa tonalité grise renforce la dualité entre parties claires et parties sombres.

LA ROSEE
Les gouttes de rosée  constituent un véritable sujet en soi. De plus elles clouent au sol les insectes qui commencent à faire leur apparition courant mai. L'opportunité pour vous de photographier libellules et papillons avant qu'ils puissent prendre leur premier envol. Si vous avez la chance de posséder un objectif "macro", cela vaut le coup d'alourdir un tant soit peu votre besace. Pensez à fermer un peu le diaphragme pour obtenir une bonne netteté sur l'insecte sans pour autant rendre le fond trop présent.  
Que ce soit pour des insectes ou des fleurs, mettez-vous toujours à leur hauteur: vos compositions n'en seront que plus vivantes et le cadre vous offrira plus de solutions esthétiques.
Considérez également la goutte d'eau comme un sujet à part entière, avec des reflets parfois étonnants.

OPPORTUNITES
Même si la lumière évolue au fur et à mesure que le soleil monte dans le ciel, il arrive que la brume et les nuages s'installent durablement.
Aussi pensez à regarder régulièrement autour de vous et soyez réactif. Gardez votre trépied à portée de main.

Si l'ambiance ou la particularité de la scène concerne les nuages décalez votre composition en conséquence. Au lieu de cadrer 1/3 de paysage et 2/3 de ciel, donnez encore plus d'importance au ciel en limitant le premier à 1/6. Et n'hésitez pas à passer en format "portrait": l'effet en sera d'autant accentué.

Allez, foncez. Votre appareil-photo le mérite !

Jacques Rigaud

    
Newsletter du 28 février 2018

Les sorties collectives 2018

Parmi les animations devenues  cultes au sein du photo-club : les 2 ou 3 voyages collectifs annuels, sur 3 jours.  

L’occasion pour les adhérents des 2 groupes (ceux du mercredi et ceux du vendredi), de se retrouver, de découvrir de nouveaux lieux, de partager leurs pratiques photographiques et… de faire la fête.


Cette année, les destinations sont :

  • Bilbao et la province de Biscaye, en pays basque espagnol, les 23, 24 et 25 avril.


  • Peut-être une réédition du séjour en Aubrac à l’automne.


Généralement, ces sorties réunissent une quinzaine d’habitués. Pour l’occasion, la mairie d’Onet le Château met à la disposition du club 2 minibus qui rendent le déplacement agréable et économique.

Vous retrouverez photos et  compte-rendu dans l’onglet « Carnets de Voyages », « Sorties Collectives » sur notre site.

Jacques Rigaud...............




Les concours photos, comment ça marche ?

Tel un rituel maintenant bien établi, un concours photos interne au Club est organisé chaque mois, le premier mercredi du mois pour les adhérents qui se réunissent au Château d’ONET VILLAGE et le premier vendredi du mois pour ceux qui se réunissent dans les locaux de la MJC

Les concours s’articulent autour d’un thème selon un calendrier établi par l’ensemble des adhérents en fin de saison pour l’année suivante. Ainsi, pour 2017/ 2018, les thèmes retenus sont les suivants :
Période
Groupe du mercredi
Groupe du vendredi
..Octobre 2017
..Photos de vacances
..Les ponts
..Novembre 2017
..Transparence
..Vie animale
..Décembre 2017
..Photos insolites
..Routes et chemins
..Janvier 2018
..Contre-jour
..Rêverie
..Février 2018
..Trace du temps
..En ville
..Mars 2018
..Vue d'en bas
..Contre-plongée
..Avril 1028
..Rodez la nuit
..Transports
..Mai 2018
..Eglises romanes
..Ombres et lumières
..Juin 2018

..La course
  
Le jour du concours, ceux qui souhaitent participer proposent 3 photos maximum sur une clé USB. L’ensemble des clés est copié par Jacques sur son ordinateur. Un premier visionnage est fait de façon assez rapide mais il permet d’apprécier, de comparer…il constitue une aide à la notation ultérieure.  

Dans un 2ème temps les clés sont successivement présentées anonymement, la première recevant le numéro 1 et ainsi de suite pour l’ensemble des clés. Lors du dernier concours (thème “En Ville”) il y eu 15 clés soit 45 photos proposées.

Chaque adhérent présent dispose d’une feuille de notation. Pour chacune des photos il attribue une note qui devra prendre en compte l’adéquation avec le thème du mois en premier lieu mais aussi la qualité technique (composition, cadrage…), l’esthétique, la créativité…

Un 2ème visionnage plus rapide de l’ensemble des photos permet, éventuellement, d’apporter un correctif aux notes attribuées.

Les feuilles de notation sont remises à Jacques. D’un tableau, qui forcément « excelle » sortiront les résultats. Un premier résultat dégressif est donné par note moyenne attribuée à chaque clé, un deuxième par photo privilégie les meilleurs clichés.

Colette s’empressera d’assurer la parution des résultats sur le site du CLUB, toutefois seules les 5 photos qui ont obtenu les 5 meilleures notes auront le plaisir de la parution.

Le gagnant ou la gagnante devra régaler l’équipe d’un gâteau (de sa confection ou du commerce) lors de la séance suivante histoire de préserver humilité et bon esprit.


Martine Mouchet...............


Newsletter du 01 décembre 2017
 
Après les errements inhérents à toute première version, le site du Photo-Club  d’Onet arbore une présentation « stabilisée ».

De plus, il se dote d’un forum, histoire de mettre à disposition des adhérents du photo-club, mais aussi avec des visiteurs extérieurs, une plateforme de communication moderne, en temps réel, moyen actuel d’échanger (chatter).

Du coup la rubrique « Critique Photo » n’aura plus sa place, les photos pour avis étant envoyées sur le forum et les conseils prodigués en retour.

Outre l’Edito qui disparaît (son contenu se justifiait pour la première parution mais beaucoup moins pour la suite), le Portfolio des membres trouve une place plus légitime dans le bandeau d’accueil. De même un onglet « Mises à jour » fait son apparition, permettant aux visiteurs réguliers d’être informés des modifications apportées (mise en ligne de nouvelles photos, d’un nouvel article etc…). Il occupera prochainement un emplacement plus visible encore, pour informer au fil de l’eau des changements dans la vie des chroniques.

De 10,  le nombre des photos mises en avant dans le reporting des concours mensuels passe à 5. Indirectement, une stimulation pour chaque participant à se dépasser…

De même les photos ayant fait l’objet d’un « coup de cœur »  du Jury passent à 3, et figurent dans la rubrique pendant 15 jours.

L’onglet « Spot Photo » s’est transformé en « Les Bons Coins photos », afin d’éviter toute ambiguïté avec des notions d’éclairage.

Vous trouverez tout ceci est résumé dans « mises à jour ».

Une petite équipe a participé au « stage » de 3 jours en Aubrac, début octobre. De belles images en sont revenues, la bonne ambiance était comme toujours au rendez-vous, le récit des aventures est en ligne dans la rubrique « Carnets de Voyages ».

Des cartes de visite du Photo Club portant le logo du site et son adresse Web (Url) ont été imprimées : elles sont à la disposition de celles et ceux qui veulent faire connaitre notre site autour d’eux.

Jacques rigaud


Ça y est je me suis abonné à Adobe Creative Cloud !

 
Après avoir fait longtemps de la résistance, j’ai opté pour l’abonnement d’Adobe (prononcez adobi, c’est plus branché …) à l’annonce de la fin de Lightroom  en licence perpétuelle (propriétaire) qu’on achetait, donc (110€ environ) et qu’on mettait à jour (ou pas) moyennant 70.

J’ai possédé par le passé toutes les versions de Lightroom et ce depuis une dizaine d’années.

Or, Adobe a apporté ces derniers mois des améliorations au Lightroom  du Cloud sans les répercuter sur la version propriétaire. Malin…

Sur les réseaux, on a pu lire tous les commentaires possibles et imaginables de la part des pro-location et des anti-location. Parmi les arguments récurrents de ces derniers, l’urticaire provoquée par l’idée de devoir verser une rente à vie à une grosse entreprise libérale. Sauf qu’on peut interrompre le paiement quand on veut, et qu’on ne perd pas ses photos pour autant. Et que la contre-offensive s’organise avec les nouveaux logiciels reprenant quasiment point par point les fonctionnalités de Lightroom et de Photoshop. En licence perpétuelle, payante. Mais jusqu’à quand ?

Car le talent d’Adobe est d’avoir su mettre en route une véritable pompe à fric.

Jugez plutôt : en 2014, le chiffre d’affaires était de 1.8 milliards de dollars, dont 0.7 venait des licences perpétuelles et 1.1 milliards des abonnements. En 2017, le C.A. a atteint 4.2 milliards de dollars, les licences perpétuelles ne pesant plus que 0.2 milliards. Les abonnements représentent donc 4 milliards soit une progression de X 3.6 dont rêvent toutes nos entreprises du Cac 40 !

Et Adobe estime le marché à l’horizon de 2020 (dans 2 ans) à … 24 milliards de dollars.

Alors me direz-vous fort pertinemment « le Chiffre d’Affaires, c’est une chose, mais c’est le résultat qui compte ». Fort juste, à une époque où de gros trusts de plusieurs milliers de salariés annoncent des pertes abyssales ! Eh bien, le résultat net d’Adobe en 2016  s’est élevé à 399.6 millions de dollars soit une progression de 79%.

Pour de nombreuses personnes, le Cloud c’est un espace-disque. C’est vrai, mais ce n’est pas que cela ! C’est aussi des services comme l’intelligence artificielle qui va automatiquement mettre des noms sur des photos ou vous proposer un développement pour les mettre en valeur.

La stratégie d’Adobe repose sur 3 axes :
 
·         Le Creative Cloud, avec tout ce qui est créatif : Lightroom, Photoshop, Camera Raw, Première Elements, After Effect etc…
 
·         Le document Cloud : toute la gestion documentaire, dont Acrobat.
 
·         L’Expérience Cloud : là c’est vraiment autre chose, disons simplement qu’Adobe va connaître vos pratiques et vous fera des propositions d’outils (payants) personnalisées.

 
La stratégie pour atteindre cet objectif de 24 milliards en 2020 ? Vendre plus de services aux utilisateurs actuel, mais aussi en captant de nouveaux clients dont ceux qui utilisaient les licences perpétuelles, en variant les versions (LR Classic CC, LR CC) et les options (Illustrator, InDesign, XD, PremierePro etc…). Mais aussi les migrations de Photoshop Éléments, dont on peut douter de l’avenir…

C’est la technique Upsel, celle-là même utilisée par les constructeurs automobiles qui proposent une voiture en version de base à 9990€, mais « conseillent fortement » les options indispensables qui font grimper le prix à 15000€ avec un GPS, une roue de secours au lieu d’une galette, une couleur flatteuse…

Le prix des logiciels d’Adobe augmentera ne serait-ce que parce que nous trouverons l’une des nombreuses options proposées vaut bien les 1.99€ supplémentaires demandés !
Alors, me direz-vous, pourquoi me suis-je abonné à Adobe Creative Cloud ?

Principalement parce que je n’avais plus le choix avec la cessation de mises à jour de Lightroom.

Et puis pas envie de m’attaquer à réapprendre un  nouveau logiciel (Raw Therapee, ACD See Pro, Helicon etc…) !

Et parce que, mais c’est un avis personnel, 12€ par mois, pour un kit comprenant Photoshop, Bridge, Camera Raw, Ligh
troom pour mon ordinateur de bureau et Lightroom pour mon téléphone portable ou ma tablette, çà ne fera pas exploser mon budget ! J’ai souvenir du temps ou Photoshop, seul, en licence perpétuelle, se vendait 1200€ (soit 8 années d’abonnement) auxquels il fallait rajouter le prix des mises à jour.

Et que ça reste de fabuleux outils.

Jacques rigaud
L'Hybride va t'il tuer le Reflex?

Alors que beaucoup pensaient le phénomène impossible il y a encore quelques mois, certains appareils hybrides, tel le Sony A9, proposent aujourd'hui un capteur Plein Format 24x36.
Et les autres hybrides à capteur APS-C et 4/3 affichent des performances insolentes.
Au japon, les hybrides représentent déjà plus de 45% des ventes d'appareils.

Alors, l'hybride sera t'il le "reflex killer" annoncé ?
Certainement, à moins que les constructeurs de reflex tels que Canon et Nikon, à force de sentir le vent de la balle, ne se décident à transformer leurs boîtiers en... hybrides. Car quelles sont les différences qui les opposent ?

Un boîtier hybride est doté d'un viseur électronique. Par rapport au viseur optique d'un reflex il n'y a plus de "pentaprisme", cet ensemble complexe de verres de visée au travers duquel on regarde. Ni de miroir qui renvoie l'image vers le pentaprisme et qui est motorisé afin que le
mécanisme lui permette de s'effacer lors de la prise vue. Tout cela pèse, encombre et est sujet à vibrations et à usure comme tout organe mécanique.

Dans un hybride, la lumière entre par l'objectif et imprime directement le capteur. Point barre !
Au lieu de voir la scène au travers du viseur, on la voit sur un écran (en forme de viseur...)

A côté de cela, l'image visualisée dans le viseur d'un reflex est généralement plus grande que celle d'un viseur d'hybride, de meilleure qualité et plus confortable

L'Auto Focus (AF) d'un reflex est plus rapide que celui d'un hybride (détection de phase pour le premier, détection de contraste pour le second). Si vous aimez les photos d'action ne vous séparez pas de votre reflex, plus rapide et mieux adapté...

Les systèmes des hybrides étant différents suivant les marques, les objectifs sont spécifiques et généralement plus chers. Leur gamme est actuellement plus courte que pour les reflex. On commence à trouver sur le marché des adaptateurs permettant d'utiliser des objectifs de reflex sur des hybrides, mais on perd généralement l'usage de l'AF.

Avantage des hybrides:

Plus légers, moins encombrants que le reflex.

Le viseur électronique fait apparaître des informations spécifiques lors de la visée (en sur-brillance les zones sous ou sur exposées avant de déclencher, par exemple, ou repères de mise au point).

Il est plus silencieux qu'un reflex (plus de miroir qui se lève et s'abaisse).

La mise au point est plus précise. Contrairement à un reflex, on distingue la profondeur de champ d'une image dans l'écran de visée.

Enfin, comme il y a moins de pièces dans un hybride, son prix, à performances égales, sera inférieur à celui du reflex aux performance comparables .

Conclusion:

A ce jour, si je dois remplacer mon boîtier, que dois-je faire?
Tout dépend de votre pratique, et de votre budget.
Si vous faite de la photo animalière ou de sport, repartez sur un reflex.
Sinon, pesez le pour et le contre car, même si un boîtier d'hybride est moins cher qu'un reflex équivalent (le Sony A9 coûte 1500€ nu), il faudra remplacer aussi votre parc d'optiques . Or le Sony 24-70mm f/2.8 vaut 2300€ et toutes les longueurs focales ne sont pas encore présentes au catalogue. Tout cela représente un coût, que ce soit chez Sony, Fuji ou les autres.
Il est clair que d'ici 10 ans, le reflex aura disparu du catalogue de nos marques préférées. Mais les nouveaux boîtiers intègreront la technologie des hybrides, de sorte que les objectifs que contient votre besace poursuivront leur belle existence.

En attendant, continuez à exploiter toutes les possibilités de votre reflex et choyez-le car ce n'est pas l'appareil qui fait de belles photos mais bien vous !

Et profitez des conseils de "l'atelier de Patrick" pour maîtriser toutes les possibilités de votre matériel.

Salut !

Jacques rigaud
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