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Carnets de voyages
 
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Voyage à Vichy, reine des villes d'eau
octobre 2018  

  

Plongeons dans nos mémoires à la recherche de ce qu’évoque le mot Vichy. Le Régime de Vichy, bien sûr, mais sur un plan plus personnel ? La pastille que Mémé piochait dans la poche de son tablier, avant de la glisser discrètement dans sa bouche. Pour s’excuser de cette pure gourmandise, elle prétextait une digestion difficile. Et la toile à petits carreaux, d’abord réservée aux nappes de pique-nique ! Nul ne saurait dire à quelle époque elle est apparue alors que tout le monde sait qui l’a rendu célèbre. Oh non ! Pas le saucisson Cochonou mais une célèbre sex-symbol. Vous ne voyez pas ? Initiales BB.
Vichy est donc la destination retenue pour le premier voyage de l’année du Photo Club Onet. Un grand merci à Brigitte R pour la parfaite organisation. Lundi 22 octobre à 7h00, 13 touristes bardés d’appareils photo embarquent dans les minibus (un grand merci à la municipalité d’Onet-le-Château, et à Hélène). Chacun a vérifié maintes fois de n’avoir rien oublié : cartes SD, batterie de rechange chargée de préférence… Et malgré tout, dès le démarrage, l’oubli d’un trépied impose un demi-tour. Vous aimeriez bien savoir de qui il s’agit ? Eh bien, vous n’en saurez rien !
Le trajet est ponctué de quelques haltes :
  • Saint-Flour et sa cathédrale gothique. Autant l’extérieur est sombre et imposant, autant l’intérieur, irisé par les magnifiques vitraux, inspire nos talentueux artistes.
  • L’église de Saint- Nectaire considérée, à juste titre, comme l’un des plus bels édifices romans d’Auvergne
  • Le lac de La Cassière, lac privé exclusivement réservé à la pêche
  • La journée s’achève par un repérage des spots photos de Vichy. Ô désespoir ! Le lac d’Allier a été vidangé afin de le nettoyer.
Mardi matin, chacun flâne à sa guise dans Vichy. Reine des villes d’eau, elle a attiré une élite nationale et internationale. Aussi, tous les styles sont à Vichy : flamand (Le Castel Flamand), anglais, normand, médiéval,  gothique, oriental (Le Grand Centre Thermal), classique, art nouveau (L’Opéra Palais des Congrès), savoyard (Le Palais des suppliques), renaissance, vénitien (La Villa Vénitienne), art déco (l’Eglise Sainte-Blaise)
L’après-midi, le groupe prend la direction de Moulins. Sur le trajet se trouve le château de Billy, où des centaines de pigeons ont élu domicile. Il suffit de taper dans les mains pour les faire s’envoler.
A Moulins, il faut passer le pont pour avoir une vue sur la ville et sa cathédrale. C’est l’endroit idéal pour faire une photo de nuit, d’autant plus que la lune s’est invitée avec son halo de brume. Un chat errant s’est invité lui aussi, en deux temps, trois mouvements, il a chapardé un morceau de pizza.
Le dernier jour arrive et avec lui les dernières photos : Besse-en-Chadesse, la cascade de Vaucou et le lac de Bourdouse où un terrible vent nous glace jusqu’aux os. Bienheureux ceux qui sont équipés d’un anorak, et mieux encore d’un bonnet ! L’ultime étape au Lac Pavin offre un paysage d’automne paradisiaque. Des hêtres magnifiés par le soleil nous attendent ainsi que des canards heureux comme des poissons dans l’eau. L’extase pourrait durer des heures mais il faut bien se résoudre à rentrer à la maison.
En conclusion, ce voyage aura permis de faire quelques photos. Si on arrive à en caser une dans un concours interne à venir, tout en évitant le hors sujet, elle pourrait récolter un honorable 15. La note maximale, elle, est attribuée pour les fous rires, dont le départ est la feuillantine de bananes. Allez savoir pourquoi ce dessert qui n’est même pas une spécialité vichyssoise a declenché une telle hilarité contagieuse et tellement délicieuse !


Récit de Véronique Brugié

ESTAING
Vendredi 19 octobre 2018


  
Ce vendredi après -midi, heure de nos retrouvailles hebdomadaires le soleil est resplendissant, belle journée automnale, le ciel est bleu, trop bleu pour les photographes ! Mais nous décidons d’aérer notre matériel photos : direction Estaing dans la vallée du Lot à quelques encablures de Rodez. Pas d’escapade lointaine, pour certains le retour est pour 17h... dommage l’heure d’hiver c’est pour la semaine prochaine et ils n’auront pas droit aux ombres rasantes.
Sur les conseils de Dédé, notre coach préféré, nous recherchons à l’entrée du village le point de vue idéal sur Estaing et son château...certains l’ont presque trouvé, les plus impatients sont passé au-dessus !

Nous voilà avec nos trépieds en batterie face au château. Ah oui parce qu’à Estaing il y a un château et un célèbre châtelain à particule...si le château est d’époque la particule l’est moins!

Bref pas les honneurs du châtelain ni de visite du château mais les environs satisferont nos objectifs. Un petit nuage pour agrémenter le ciel bleu. Photos sur le pont, sous le pont...Françoise et Alain prennent de la hauteur histoire de tester leur souffle et prendre le château de haut… !

A 17h, premières lumières rasantes chacun prend son pied et mitraille le château qui ne sera pas rasé...et voilà le résultat.

Participants : Alain, Annick, Annie, Brigitte, Christian, Colette, Francis, Françoise, Jacques, Pierre et Roland.

Récit de Alain Carles

POURQUOI PAS PRIVEZAC ?

 
Sur proposition de Dédé (le pro qui porte des propos pertinents sur nos photos), nous partons pour Privezac. Il y a Régis, il y a Françoise, il y a Brigitte, il y a Annie et Véro, il y a Patrick et Pierrot, et puis Paulette (pardon Colette !)
 
Annie, passionnée de proxi, privée de papillons, se penche sur des plantes. Françoise, perspicace, photographie des peupliers. Régis programme sa profondeur de pré préférée. Véro ne prévoit pas de changer de patelin, ce serait pitoyable pour son pamphlet. Et pourtant, il est prévu de poursuivre vers Pelcastel…
 
Hélène, préoccupée par la plongée, se poste sur le pont et prend les pieds des passants. Alors que Colette perd patience, Brigitte ne se laisse pas perturber par des parisiens en Porsche qui prétendent que ce pays est pourri.
 
Pour présenter notre périple, nous prions Patrick de nous prêter plusieurs photos du perron (non là, ça ne passe pas ! Permuter avec héron). Pléthore de P mais peu de photos ! Pourvu que Pierrot puisse pallier cette pénurie.
 
 
Participants : Annie Falguières, Brigitte Rêve, Colette André, Hélène Alibert, Françoise Causse, Véronique Brugié, Régis Delsol, Patrick Le Denmat et Pierre Viarouge
 
 
Récit de Véronique Brugié


La cathédrale de Rodez

 
Vendredi 15 juin temps maussade pour la dernière sortie de la saison !
Autant rester aux abris plutôt que de risquer les averses. Destination la cathédrale (de Rodez bien sûr !) Brigitte, Christine, Hélène, Alain, Philippe et Pierre se donnent rendez-vous sur le parvis nord.
Le petit groupe se retrouve face à un "pèlerin " qui a fait un écart sur les chemins de Saint-Jacques jusqu'à Rodez, un bon "client" qui s'est prêté gentiment aux séances photos.
À l'intérieur un éclairage doux nous a permis de saisir piliers, vitraux, bougies, fleurs buffet d'orgues ...
Un bel après-midi photos dont nous vous livrons quelques clichés!
 
Récit d’Alain Carles


L’Aubrac en fin de soirée
20 juin 2018

 
En cette fin d’après-midi relativement chaude nous avons rendez-vous devant un magasin de bricolage pour « monter » sur le plateau de l’Aubrac et en cours de route nous prenons 2 autres photographes.  Sur les conseils des spécialistes du paysage aubraquois André et Patrick, nous partons directement au buron de Rigambal haut,  passant devant la croix des trois évêques située à la limite des trois départements Aveyron, Cantal et Lozère qui forment ce territoire de 2 500 km² de moyenne montagne.
 
La prise de vue avec le Puy de Gudette (1427 mètres) en arrière-plan ne nous convient pas trop, alors nous partons vers la gauche et Rigambal haut affiche son beau profil avec cet éclairage exceptionnel, un soleil couchant avec un vent qui fait courir les nuages pour notre plus grand plaisir peignant des palettes de paysage différent à tout instant. Un troupeau de vaches et veaux viennent nous voir en faisant les curieuses. Nous continuons vers Laguiole mais le buron d’Embournac est déjà occupé.
 
Nous retournons vers Aubrac pour aller autour de la tourbière de Montorzier, sur la route de Saint-Géniez d’Olt et d’Aubrac, nous passons sous la clôture pour nous rapprocher du buron du Pendouliou de Fabrègues avec sa rangée de sapin. Cette rangée de résineux joue un rôle important à chaque saison, pour l’hiver évitant la formation rapide des congères bloquant la tourmente, permettant au printemps un réchauffement du sol plus rapidement et l’été jouant un rôle de brises vents. Notre prochaine étape nous fait tourner devant la célèbre croix de la Rode datant de 1377, nous constatons qu’elle a été victime d’un « grattouillage » de vaches, elle est cassée mais doit être heureusement réparée et replacée ultérieurement.
 
Pour notre dernier arrêt nous montons dans la « montagne » du Trap haut avec un beau soleil rouge orange. La flore est immensément riche en ce début d’été, nous reconnaissons « la cistre » le blason végétal de la famille Bras ou aussi appelé le fenouil des montagnes. La cistre pousse loin des pesticides, là où l’air et le sol sont purs, tout à fait à l’image de ce nouveau PNR. Nous arrivons sur une petite colline et voilà qu’un grand troupeau passe tranquillement entre nous et le buron comme pour parader. Le soleil couchant de cette longue soirée accentue les couleurs fauves des vaches Aubracs. Avant de redescendre dans la vallée nous nous arrêtons sur une aire de pique-nique avec au menu, rire, sandwichs, blagues, rosé, cerises et étoiles…… Philippe et Christian restent plus longtemps pour photographier la voie lactée. Quelle belle et douce soirée dépaysante, déconnectante et apaisante.
 
 
Agnès, André, Régis, Philippe, Christian, Christine, Danièle et Alain et Jean-Pierre, Brigitte, Colette, Françoise, Jean-Pierre, Patrick.
 
 
Récit de Colette


Destination Dordogne
28-29 et 30 mai 2018

 
Lundi 28 mai onze photographes partent pour le 3° et dernier voyage de l’année 2017/2018; destination LA DORDOGNE. Sortie organisée par le groupe du vendredi MJC Onet Le Château, à bord de deux minibus confiés par la mairie d'Onet le Château
 
La pluie nous accompagne une partie du trajet jusqu’à Rocamadour, la pause-café de Alain est la bienvenue.
 
Nous passons devant le château de Fénelon et prenons quelques photos  de ces bâtiments du XIIème siècle; repère des cathares, cette fortification passera sous la couronne d’Angleterre avant de revenir française.
 
Juste après le pique-nique, équipés de parapluies, nous rentrons dans la Bastide de Domme, « l’acropole du Périgord » ainsi surnommée. C'est Philippe le Hardi qui eut l'idée en 1283 de fonder Domme, pour surveiller la vallée de la Dordogne et surtout pour contrecarrer les velléités Anglo Gasconnes. Cette solide bastide résiste aux huguenots jusqu’en 1588 puis est secourue par les catholiques en 1592.
 
Domme est perché sur une falaise vertigineuse qui lui permet de jouir d’une vue exceptionnelle sur la vallée de la Dordogne et les Plus Beaux Villages voisins de La Roque-Gageac, Beynac-et-Cazenac.
 
Bien sûr la Roque-Gageac est incontournable, une gabarre naviguant sur la Dordogne nous permet  d’immortaliser le village avec un beau premier plan. Ancienne possession des évêques de Sarlat, La Roque-Gageac était entièrement fortifié avec son fort troglodytique, son château, dont on peut encore voir quelques vestiges, ses ruelles étroites. Nous déambulons dans ce beau village accroché à la falaise au milieu des maisons aux pierres dorées, aux toits de tuiles brunes.
 
Le timing d’Alain étant largement respecté nous allons visiter le village de Beynac et son Château. Avec les conseils de Françis nous tentons de faire un panoramique des remparts de ce château féodal. Un panneau nous indique un point photographique et juste à cet instant le soleil vient nous saluer pour notre grand plaisir. En plaçant un arbre en premier plan les échafaudages du château ne se voient pas.
 
Nous partons ensuite nous installer dans le gîte « Chez Gallon » à Vézac. Endroit extraordinaire, nous sommes entourés de châteaux: celui des jardins de Marqueyssac, celui de Castelnau la Chapelle et celui de Beynac. Après un copieux repas typiquement périgourdin à base de canard, nous partons pour Sarlat faire les photos de nuit de la maison d’Étienne de Laboétie et de la place du marché.
 
Nous sommes dans le Périgord Pourpre. L’Abbaye et le cloître de Cadouin sont au programme pour le jour suivant. Avec ses piliers, véritable chef-d’œuvre de l’art gothique flamboyant inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco, le cloître offre une richesse architecturale et décorative étonnante depuis plus de 10 siècles.
 
Après la pause casse-croûte, le soleil nous accueille dans le parc très arboré et fleuri du château de Campagne.
 
Sur le trajet nous conduisant au château de Hautefort le ciel se déverse sur nous avec générosité! Cette ancienne forteresse, sûrement construite à l’emplacement d’un camp romain, abandonne son rôle défensif pour une demeure de plaisance au 17ème siècle. Le château et l’hospice, construit par le marquis Jacques-François de Hautefort (1610-1680) reflètent le rang et la puissance de la famille. Depuis le 19ème siècle le comte Choulot crée les jardins à la française et le parc à l’anglaise. Les buis contribuent à la renommée du domaine. Avec les belles éclaircies, nous cherchons des angles pour photographier cet écrin de verdure et nous finissons la visite dans les grandes pièces du château, site exceptionnel qui conserve une remarquable collection de meubles des 17 ème et 18ème siècles.
 
Pendant le dîner aux mets locaux, une montgolfière nous survole et tout le monde sort en courant la photographier ….au milieu du repas. La serveuse retrouve une salle vide... Le repas terminé nous partons faire une photo de nuit du château de Beynac.
 
Nous commençons notre dernière journée par la visite de la ville de Sarlat, avec un ciel bien bouché. Vu l’importance et l’affluence sur le marché il est difficile de faire des photos « scène de rue».
 
Sur notre itinéraire est prévue la visite du château de Commarque. Aujourd’hui, la famille de Commarque est, de toutes celles qui, au Moyen-Age, inspirèrent des épopées, une des dernières à subsister et, à demeurer sur la terre de ses ancêtres encore dominée par le donjon du XII Siècle.
 
Des trombes d’eau nous y accueillent mais rapidement les éclaircies arrivent et nous prenons le sentier à travers bois sur 600 mètres avant de découvrir ce château  accroché sur un éperon rocheux.
 
Pendant la guerre de cent ans le château reste fidèle à la couronne de France, mais 150 ans plus tard lors des guerres de religion le castrum est pris par les chrétiens et commence à tomber en ruine. Ce site est, jusqu’en 1968, date d’achat par Hubert de Commarque, recouvert par la végétation. Il fait l'objet, depuis, des recherches archéologiques. La visite se fait au milieu des ruelles, des maisons et chapelle plus ou moins consolidées et restaurées.
 
Pour notre pause de midi  un grand soleil est de la partie. Les deux minibus se dirigent vers les jardins d’Eyrignac dans le Périgord Noir. Nous découvrons un écrin de verdure de 10 ha abritant de magnifiques jardins à la française. Les jardiniers équipés de sécateurs taillent des buis en respectant le fil tendu. C’est la tradition du travail manuel à l’ancienne : des buis en forme de cône, en forme de boule, en forme de spirale etc…. Un peu plus loin des miroirs d’eau, des parterres de fleurs, un potager, etc ….. Magnifique !
  
Participants : Alain Carles (merci pour l'organisation millimétrée), Françoise Causse, Régis Delsol, Danièle Dhugues, Annie Falguières, Ginette Guibert, Philippe Raveton, Brigitte Rêve, Francis Vergnes, Christine Vignol et Colette André.
 
 Récit de Ginette et Colette

Vamos a Bilbao
23-24 et 25 avril 2018
 
 
Pour ce premier voyage de trois jours de l’année 2018, dix-huit photographes-amateurs se retrouvent dès 6 heures du matin ce 23 avril direction Bilbao en pays basque espagnol.
 
A mi-journée arrivée à notre lieu d'hébergement, Getxo, au nord de Bilbao.
 
Au programme "libre" de l’après-midi à Bilbao, deux tendances se dessinent : soit le port, soit la ville. Ils sont deux à partir vers le port. Les seize autres décident d’aller vers le musée Guggenheim par le métro. Pour trouver la station il n’y a pas eu trop de difficultés. Mais….mais pour prendre les tickets…. c'est une autre affaire !
 
Ancien centre de l'extraction du minerai de fer, Bilbao est l'élément principal d'une agglomération étirée sur l'estuaire du río Nervión canalisé, où dominent toujours la sidérurgie et la grosse métallurgie. Bilbao est aussi un grand port et un important centre bancaire. La vieille ville, aux rues étroites, occupe la rive droite du río Nervión. La nouvelle ville s'est développée (dès le xixe s.) sur le plateau de la rive gauche.
 
Nous longeons le rio Nervion sur la rive droite et au fur et à mesure que nous avançons nous découvrons sur la rive gauche le fameux  symbole de la nouvelle ère de la ville.
 
Portant les stigmates de la crise économique des années 1980 qui a ravagé l’industrie basque espagnole, Bilbao entame sa renaissance en 1989 en lançant un vaste plan de revitalisation urbaine. L’effort financier est considérable Le projet phare de ce plan de revitalisation est la construction du musée Guggenheim. En 1991, Bilbao présente sa candidature à la Fondation Solomon R. Guggenheim pour accueillir leur antenne européenne. Dès 1997, soit huit ans seulement après le lancement du programme, la métamorphose de la ville est déjà évidente.
 
Une fois dans le métro nous comprenons que le musée Guggenheim est fermé. Nous devrons nous contenter de prendre des photos de l'extérieur de ce bâtiment aux formes arrondies, trés contemporaines.
 
La structure innovante du bâtiment a été dessinée par Frank Gehry dans le style qui l'a rendu célèbre. Sa silhouette est le fruit d'un assemblage singulier de pierre, de verre et de titane.  Le musée devint rapidement un des bâtiments contemporains les plus connus et appréciés au monde, ce qui a énormément fait pour le renouveau et la notoriété de la ville.
 
Devant l’entrée du musée une équipe de télévision tourne un reportage en produisant des effets des fumées qui feront notre bonheur pour des prises de vue originales.
 
En fin de journée un petit groupe souhaite rester diner en ville pour goûter aux spécialités, les « pintxos », et  parcourir les rues très fréquentées dont la Plaza Frederico Moyua, les arcades de Erribia Kalea aux bâtiments très colorés. L'autre partie du groupe rallie l’hôtel.
 
Au programme de la deuxième journée, ensoleillée enfin: côte atlantique et Plentzia à 25 km de Bilbao.
 
Cette ville d'origine médiévale possède un joli centre historique composé de rues étroites dans lesquelles on peut souligner l'église de Santa María Magdalena. Mais Plentzia abrite également des constructions modernes aussi intéressantes que le fameux pont conçu par Calatrava.
 
Puis direction Armintza,  petit port où la mer vient s’écraser sur les rochers.
 
Nous continuons vers « San Juan de Gaztelugatxe », où il est très difficile de se garer. Nous empruntons une petite route très pentue et nous en profitons pour faire notre pause-déjeuner. Nous bénéficions d'une vue spectaculaire sur une petite ile du Golfe de Gascogne qui se distingue par une chapelle haut-perchée, dédiée à Saint Jean-Baptiste. Un site incontournable si vous visitez le Pays Basque.
 
Reliée au continent par un pont en pierres, l’ile et son point culminant sont accessibles par un étroit chemin pavé de 231 marches qui zigzague jusqu’au sommet. San Juan de Gaztelugatxe fut un emplacement stratégique de défense pour les Seigneurs de Biscaye, et fit office de bastion pour combattre Alphonse XI Roi de Castille.
 
L’étape suivante nous emmène à Bermeo, ville de 17 000 habitants fondée en 1236. Enracinée dans la tradition marine l'économie se base sur la pêche et les conserveries de poisson.
 
Dernière ville visitée avant de retourner vers Bilbao:  Mundaka, pittoresque village de marins situé sur la rive gauche de l'estuaire de la ria de Mundaka. Un espace naturel formé par de grands marais et 12 km de grands bancs de sable qui servent de refuge à des milliers d'oiseaux migrateurs.
Il faut également visiter l'ermitage Santa Catalina qui se trouve sur un petit promontoire en face de la mer, d'où l'on peut contempler un paysage spectaculaire.
 
Avant de retourner à l’hôtel nous avons repéré un spot photo à Barrika, sur la plage Muriola (l’autre rive de Plentzia) La côte de Barrika est protégée par de hautes falaises qui offrent un spectacle magnifique.
 
De retour à l’hôtel un petit groupe part pour Le Pont de Biscaye. Ce pont fut inauguré le 28 juillet 1893, devenant le premier pont transbordeur au monde construit en structure métallique. Le transport de véhicules et passagers s'effectue au moyen d'une nacelle, qui se déplace à travers les rails de la traverse horizontale.
 
Mode "repos" pour nos appareils photo le dernier jour pour raisons météorologiques catastrophiques. Du coup la halte au Petit Bayonne sera annulée. Rodez sera atteint plus tôt que prévu, malgré une halte lors de laquelle les gâteaux confectionnés par les pâtissières du club maintiendront le moral de la petite troupe.
 
Malgré une météo peu propice, cette première sortie de groupe fut très agréable et appréciée.

 
Les participants : Véronique Brugier, Alain Carles, Françis Vergnes, Amélie Méllé, Nadine Constans, France Séguy, Françoise Causse, André Méravilles, André Onrazac, Geneviève Onrazac, Hélène Alibert, Brigitte Rêve, Christine Vignol, Gérard Fournier, Agnès Dos Santos, Jean-François Bertrand, Jean-Pierre Chatton et Colette André.
 
Récit de Amélie et Colette


Salon du vin 2018


A l'occasion du Salon du Vin, qui se tient habituellement à la Salle des Fêtes de Rodez, l'ami François, ancien membre du Photo-Club d'Onet, nous a invité cette année encore à réaliser un reportage photographique sur cette manifestation qui s'est tenue les 6, 7 et 8 avril.
C est ainsi qu'une" poignée" de membres du club ont eu a cœur de répondre présents le vendredi en soirée, armés de leur appareil photo.
Les Cavistes de Rodez organisaient cette 12ème édition du Salon du Vin et des Vignerons. Quoi de plus convivial qu’un salon consacré au vin, aux vignerons et, plus largement encore, aux plaisirs du palais ?
Les cavistes ruthénois avaient sélectionné une cinquantaine de vignerons venus de toute la France, mais aussi d'Italie et du Portugal, pour leur savoir-faire et la qualité de leurs produits .
Les régions vinicoles réputées comme la Champagne, le Languedoc, la Loire et le Centre, la Provence, la vallée du Rhône, le Roussillon et Sud-Ouest, y étaient bien représentées. On pouvait également découvrir des gammes de whiskes et de spiritueux.
Les photos prises par les amateurs du club seront projetées au fil de la manifestation de 2019.
Rejoignez-nous l'année prochaine, l'ambiance étant agréable et bon enfant.

Françoise Causse

Participants : France Séguy, Francis Vergnes, Françoise Causse, André Méravilles, Hélène Alibert, Jean-Pierre Chatton, Pierre Cérède, Martine Capelle


  Sortie à Albi,  
23 mars 2018


Ils étaient 9 membres du Photo-Club à profiter d’une rare journée ensoleillée que cet hiver n’en finit plus de distiller avec parcimonie pour mettre le cap sur la cité épiscopale d’Albi.

Classée par l’Unesco depuis 2010, elle comprend la Cathédrale Sainte-Cécile et le Palais Episcopal, construits en brique rose, laquelle présente, selon les saisons et les heures, une palette variable de couleurs rouge, rose, ou ocre.  

Autour de cet ensemble architectural unique en Europe, 4 quartiers historiques :
  • Le Castelviel, et ses maisons médiévales à colombages,
  • Le Castelnau avec ses rues rectilignes et larges, symbolisant la nouvelle construction du XIIème siècle,
  • Le Bourg Saint-Salvi, de forme arrondie, qui entoure la Cathédrale Saint-Salvi, érigée au XIème siècle,
  • Les Combes et les berges du Tarn, avec le Pont Vieux qui contribua à la prospérité commerciale de la cité au Moyen Age. Il est l’un des plus vieux ponts de France.

Trépieds en main, nos photographes investiront la Cathédrale pour immortaliser les piliers et la voûte aux décors de style Renaissance Italienne, sur fonds bleu profond d’origine minérale, et le Grand Orgue Moucherel. Puis ils se dirigeront vers la Collégiale et le Cloître Saint-Salvi et son jardin.  Contournant l’ancien Palais des Evêques ou Palais de la Derbie, ils emprunteront le belvédère surplombant la rivière le Tarn pour faire quelques clichés des jardins (pas encore en fleurs, malheureusement).
Le Pont Vieux n’échappera pas aux objectifs avant de rejoindre les véhicules.  

Profitant des dernières lumières de cette belle journée, une petite équipe ira faire quelques clichés de la gare de la Madeleine (il y a 2 gares à Albi), un concours photo hebdomadaire en ligne (suivi par l’un des membres) ayant pour thème cette semaine « les gares ».

Ambiance à la franche rigolade, cette fois encore, malgré un doigt écrasé entre arbre et… hayon de coffre de voiture lors du déchargement des appareils, ce qui valut à son propriétaire (du doigt, pas du véhicule…) un passage par la case pharmacie. Soins prodigués avec diligence et probité par Hélène (la Hardie souvenez-vous…). Qui décida du coup de doter le Photo-Club d’une trousse de premiers soins pour ses sorties. Infirmière un jour, infirmière toujours !

Participants : Brigitte, Dany, Françoise, Hélène, Marie, Francis, Jacques, Philippe, Roland.

Récit de Jacques Rigaud
"Un après-midi dans le villefranchois"

 
 
Le vendredi 24 février était annoncé par Météo France comme une journée pluvieuse et tristounette.
 
La sortie prévue dans les gorges du Tarn s’en trouvant compromise, rendez-vous était donné à la salle de la MJC pour une séance au contenu « à improviser sur place ». Rien d’exaltant à augurer, hormis l’excellent café  éthiopien….
 
Dame nature aimant contrarier les pires prévisions, un beau soleil insolent a percé les nues en fin de matinée.
 
Les appareils photos baillant d’ennui à s’en décrocher le capteur après  plusieurs semaines d’intempéries, quatre hardis adhérents décidèrent de mettre le cap sur Villefranche de Rouergue et son pigeonnier en sortie de rocade. Bénéficiant au passage de 4°C de température supplémentaires bien appréciés.
 
L’accès un peu rock-and-roll au-dit pigeonnier valut à l’intrépide Hélène (avec un H comme Hardie) une réception les quatre fers en l’air, empêtrée dans une clôture. Provoquant l’hilarité de trois mecs certifiant qu’il s’agissait à l’origine d’une blonde ….
 
Une fois le pigeonnier photographié sous tous les angles, Philippe suggèrera de pousser 10 kms plus bas et d’aller voir l’abbaye cistercienne (XV siècle) de Loc-Dieu transformée en château. Plus de 3300 tableaux du Louvre dont La Joconde y furent mis à l’abri des convoitises allemandes lors de la dernière guerre mondiale.
 
Le château, qui peut se visiter certains jours de la semaine et le parc clôturé de 40 ha, avec une belle pièce d’eau, motivent une nouvelle sortie en groupe un vendredi de printemps.
 
 
Participants : Hélène-la-Hardie, Patrick, Philippe, Jacques.
Récit de Jacques Rigaud

Escapade à Conques-en-Rouergue.


Les mauvaises prévisions météorologiques de ce 12 janvier ne nous ont pas découragés, mais de grands rayons de soleil arrivent en même temps que Roland et nous voilà décidés à maintenir cette sortie pour Conques-en-Rouergue.
En passant par Salles-La-Source, nous en profitons pour voir cette cascade couler à très gros débit et un arc en ciel vient s’inviter au spectacle pour notre plus grand plaisir.
À l’entrée de Conques nous retrouvons Patrick et son café bien chaud. Puis nous déambulons dans ses petites rues millénaires. Nous nous dirigeons vers la petite chapelle Saint-Roch. Perchée sur son éperon rocheux et autrefois placée sous le vocable de Notre-Dame, la chapelle Saint Roch rappelle l’existence jadis en ces lieux du château  primitif de Conques.

De cette plate-forme naturelle, l’on découvre un magnifique panorama sur le village de Conques, étagé sur la pente.

Des petites éclaircies nous permettent de faire quelques photos. Un petit chat s’invite à nous suivre à la visite du village et de ….la belle abbatiale.
Petit village classé Grand Site de Midi-Pyrénées... Au cœur de la vallée du Lot, cette étape incontournable des Chemins de Saint-Jacques recèle bien des trésors : autour des maisons à colombages, l’abbatiale Sainte-Foy des XI et XIIe siècles, ses 250 chapiteaux, ses vitraux contemporains de Pierre Soulages et son tympan aux 124 personnages sculptés dans la représentation du Jugement Dernier, mais aussi le trésor, celui de Sainte-Foy, reliquaire recouvert d’or et de pierres précieuses...
 
En cette mi-janvier nous profitons, en plus de la énième visite de la belle abbatiale Sainte-Foy, incontestable chef-d'œuvre de l'art roman, de la présence de la crèche avec de grands santons ou nous appliquons les conseils de réglages sur l'ouverture du diaphragme, la vitesse d'obturation et la sensibilité ISO de Patrick pour réaliser les photos d’intérieur.
La journée avançant bien vite, nous terminons nos derniers clichés sur un village très photogénique.
 
 
Brigitte Rêve et Colette André.

 
 
Participants : Françoise Causse, Roland Gilhodes, Patrick Le Denmat, Brigitte Rêve et Colette André


Gorges de la Jonte
27 octobre 2017
 
 
Nous sommes partis à 3 courageux depuis Onet, un matin de grisouille vers 8h le 27 Octobre en direction des Gorges de la Jonte.

Premier arrêt à Peyreleau vers 9H avec un peu de brouillard, mais un fond de vallée qui se dégageait.

Premières  photos à Peyreleau puis arrêt face au rocher de Capluc avec 1 spot  intéressant. Nous continuons vers St Jean des Balmes ou nous laissons  notre véhicule.

Aprés  un peu de rando, notre guide Dédé nous conduit à l'ermitage St Michel.  Mais là, petit hic, il faut emprunter une échelle dont le dernier barreau  est à environ 2m du précédent... Heureusement Dédé, en montagnard  aguerri, nous permet de franchir l'obstacle en nous indiquant les bonnes  prises.
Et  là, position stratégique avec en ligne de mire, de l'autre côté de la  Jonte, les vases de Sèvres, de Chine et l'Enclume. Un vent du Nord  chassait les nuages, et aprés calage des trépieds, nous attendions les  coups de lumière pour déclencher.

Nous profitons de ce beau site pour casser la croûte, suivie de café et d'échaudés.

La  balade se poursuit par une grimpette avec Françoise qui mène un train  d'enfer pour rejoindre St Jean des Balmes et profiter d'un bel éclairage  sur Capluc pour les derniers clichés de la journée.

Retour à Onet vers 18h.

Francis Vergnes
 
Participants: André Méravilles, Françoise Causse, Francis Vergnes


Echappée tarnaise
24 novembre 2017

 
 
Vendredi 24 novembre, une petite équipe de 7 membres du photoclub s'est retrouvée devant la MJC à 8h pour départ immédiat vers Lautrec dans le Tarn.
Classée comme l'un des Plus Beaux Villages de France, cette ancienne cité médiévale offre une vue à 360° sur la vallée de l'Agout, la Montagne Noire et les Pyrénées du haut de son piton rocheux et de son calvaire de La Salette.
La collégiale de St Rémy datant du XIV siècle, la porte et les fortifications de la Caussade, les maisons à colombages, le moulin à vent en excellent état, les halles et couverts sont autant de lieux qui invitent à musarder et à photographier. C'était jour de marché sur la place intérieure.
Des fouilles près de la porte d'enceinte permettent de découvrir le silo d'une habitation où étaient stockées les céréales pour l'hiver. Un peu en retrait du village, un lavoir bien entretenu laisse deviner la pénibilité du labeur des villageoises qui remontaient le linge mouillé au village dans des brouettes aussi lourdes que leur charge.
Le terroir lautrécois est la principale région française de production d'ail rose ce qui confère à cette jolie bourgade un vrai dynamisme économique grâce à l'appellation  Site Remarquable du goût.
Vers 11 heures, le ciel uniformément gris laissera la place à de beaux strato-cumulus sur fond de ciel bleu, un bel arrière-plan pour fixer le moulin à vent.
Départ pour Roquecourbe où nous sommes attendus à l'auberge La Chaumière. Une table authentique que nous recommandons, pour la qualité du "petit" menu du midi à prix très doux, pour l'accueil des propriétaires et leurs conseils avisés pour que notre balade dans le Sidobre soit réussie. Un établissement recommandé à juste titre par le Guide du Routard.
Passé Lacrouzette, haut lieu de l'industrie de d'extraction et de transformation  du granit, le groupe fait une halte au lac du Merle, étonné des couleurs rousses dont la nature est encore parée.
Puis une petite marche jusqu'au Roc de l'Oie et les Trois Fromages. Un chaos minéral qui en étonne certains.
En cette saison la lumière chute rapidement, donc retour vers Rodez à 17h.
Une excellente journée dans une très bonne ambiance et une météo plus clémente qu'en Aveyron.
 
 
Participants: Colette André, Françoise Causse, André Méravilles, Francis Vergnes, Christian Castanier, Philippe Raveton, Jacques Rigaud.

Voyage au Bassin d’Arcachon
10-11 et 12 avril 2017

  
Un des moments forts du Photo Club: le voyage de trois jours.  
Pour cette première sortie de l’année 2017, ce sont seize photographes amateurs qui partent à bord des minibus tout neufs prêtés aux associations par la municipalité d’Onet Le Château: direction Nouvelle Aquitaine, plus précisément le Bassin d’Arcachon.
Par une brise plutôt vivifiante, nous arrivons en milieu de journée à notre point de chute, Andernos-Les-Bains, où nous faisons notre pause-déjeuner et où nous passerons la nuit dans un hôtel avec vue sur le fameux Bassin.
Nous partons, à l’intuition, sillonner la partie sud-est du Bassin d’Arcachon et commençons par le joli port de Biganos, port classé. Ses cabanes typiques très colorées à l’ombre des grands chênes en font un lieu de prédilection pour les artistes peintres, les photographes et les amateurs de nature sauvage.
L’étape suivante, alors que le soleil est de plus en plus présent, nous amène au port de Gujan puis à celui de Larros. Ces deux ports se ressemblent beaucoup  avec leurs cabanes en bois sombres, couvertes de briques rouges, toujours à usage ostréicole. Le port de Larros est aussi un site de construction navale reconnu. Toutes sortes de bateaux sortent de ces chantiers : pinasses ostréicoles, sardinières, pinassottes. Comme nous sommes au milieu de la zone ostréicole, difficile de résister pour un  petit groupe qui s’attable devant quelques douzaines d'huîtres..
Le soleil de fin de soirée donne de très belles couleurs à  la plage d’Andernos à marée basse. Les photographes Castonétois s’en donnent à cœur joie pour immortaliser tant de beauté.
Sur les conseils de l’hôtelier, nous dînerons au restaurant de l'Etoile.
Mardi matin quelques lève-tôt, à jeun, vont photographier le soleil-levant, tout de rose paré, accompagné de Dame le lune. La pratique photographique a ses exigences, les plus belles photos sont prises tôt le matin et  tard le soir pour bénéficier de la meilleure lumière.
Les GPS équipant nos deux minibus se sont-ils désynchronisés? Ou cela vient-il des 2 conducteurs ? Toujours est-il que nos véhicules prennent des chemins différents...
Notre groupe s’est attardé du côté de l'Église Saint-Éloi d’Andernos datant du 11ème siècle, fraîchement restaurée et se situant au bord du Bassin d'Arcachon. La série des arbres penchés permettra de mettre en valeur le bateau amarré. La jetée inspirait les filles romantiques ainsi que le marathonien Dédé (Dédé qui est à la fois au bout de la jetée et au port).
Perdu, l’autre groupe s’est avancé vers le village de L’Herbe sur la commune du Cap Ferret. Nous l’y rejoignons. Inscrit à l'inventaire des sites pittoresques depuis 1981, ce village appartient au domaine maritime. Ses maisonnettes, louées 500 € à l’année sont transmises de génération en génération aux ostréiculteurs et aux pêcheurs. Remarquable pour son authenticité, il a su garder et conserver ses traditions, avec ses jolies petites maisons en bois colorées qui sont aussi le lieu de travail des pêcheurs et des ostréiculteur avec son dédale de ruelles étroites qui mènent pour la plupart à la plage. Quelques-unes des cabanes de pêcheurs sont centenaires et la commune s'efforce d'entretenir leur caractère traditionnel qui fait la fierté de ses habitants et la joie des visiteurs.
Nous nous avançons vers la pointe du Cap Ferret et faisons notre pause-déjeuner à l’ombre des pins. Après le traditionnel café «à la Dédé», nous filons vers l’océan. Les températures sont de plus en plus agréables et nous  profitons des conseils de Jérôme pour aller immortaliser les blockhaus sur la plage.
Le blockhaus du phare du Cap-Ferret a été construit en 1943.Le bâtiment de casernement est prévu pour abriter 19 hommes et du matériel. La façade est peinte en trompe l’œil et le blockhaus est camouflé. Cette infrastructure fait partie du Mur de l’Atlantique. Fuyant l'avancée des troupes alliées débarquées, les soldats allemands quittent le blockhaus le 20 août 1944. De 1944 à 1947 le blockhaus sert d'entrepôt de stockage pour la construction du nouveau phare.
  
Passagers clandestins harcelés par les flots, les blockhaus semblent s’être résignés à ce sort qui, chaque jour, les pousse un peu plus loin dans l’eau, avec leurs positions et leurs décorations différentes, l’occasion de fixer ces témoins de l’histoire.
Nous déambulons autour de la pointe du Cap Ferret et arrivons au village ostréicole de Mimbeau avec en arrière-plan la Dune du Pila.
Sur le retour nous faisons une deuxième halte à l’Herbe à la recherche d’une lumière plus douce. Celle-ci faisant défaut, nous nous retrouvons autour d’une table à déguster encore de délicieuses huîtres avec un verre de blanc.
Mercredi nous rallierons Arcachon sous un soleil de plomb, nous flânons dans les ruelles, sur le marché, vers la ville haute ou près du manège et de la grande roue. Nous faisons notre dernière pause déjeuner avant de passer près de la Dune du Pila avant de reprendre la route du retour.
Il n’y a eu aucun incident notoire à signaler : cette fois les « turbo » ont résistés, le carburant n’a pas manqué (cf nos aventures en Luberon…) et aucun passager n’est laissé sur le bas-côté pour le véhicule suivant...
Encore une fois nous revenons de cette sortie riches de merveilleux souvenirs, nos papilles se souviennent encore des merveilleuses huîtres du Bassin d’Arcachon, et nos appareils photos ramènent les images de ces beaux paysages arcachonnais.

Ginette et Colette

Sortie dans l'Aubrac les 25, 26 et 27 septembre 2017

Loin de la vie austère des buronniers, nous avons passé 3 jours et 2 nuits dans l'Aubrac, au buron des Canuc gentiment prêté par Françoise. La météo nous aura servi différemment durant ces 3 jours, passant du temps couvert aux éclaircies plus larges pour finir par un grand ciel bleu le dernier jour. Parfait pour apprécier l'infinie diversité des couleurs, des ambiances, des ressentis devant ces paysages d'un autre temps, d'une autre planète. Les scènes photographiques se présentaient plus belles les unes que les autres, au détours des chemins, du haut des collines surplombant les vastes plateaux parsemés de burons plus ou moins bien préservés, composante incontournable de l'Aubrac. A notre tête, Dédé, insatiable consommateur de randonnées et fin connaisseur des lieux, nous a guidés par des sentiers pour nous tous inconnus. De retour au buron après la tombée de la nuit, préparation des rosés des prés et des coulemelles cueillis quelques heures plus tôt ; puis apéritif au coin du feu suivi du repas autour d'une grande table dans une ambiance des plus sympathiques, comme à l'habitude. Dehors, le tintement des cloches rompait le silence absolu, sans compter  le brame des cerfs, puissant et rauque jusqu'au bout de la nuit.

Patrick Le Denmat


Vidéo Philippe Raveton (Rivière souterraine de Labouiche)
Voyage en Ariège les 29, 30 et 31 mai 2017
Voyage en Ariège les 29, 30 et 31 mai 2017

Une habitude bien ancrée dans les coutumes du club : la sortie-photos de trois jours, qui a lieu deux ou trois fois par an.

Particulièrement apprécié de ses membres, cet évènement permet de découvrir ou redécouvrir un lieu de notre belle France ou celui d'un pays voisin, d'échanger sur les pratiques  photographiques de chacun et, surtout de se laisser emporter par la bonne humeur communicative, bien utile quand dame météo perturbe le programme.

Cette année eut lieu un déplacement sur le bassin d'Arcachon, au mois d'avril, dont nous relaterons l'excursion dans un autre billet.
Mais également un séjour en Ariège les 29, 30 et 31 mai.

C'est donc vers les Pyrénées ariégeoises que Jacques, originaire de ce beau département, entraînera un groupe de 11 personnes.

Pour tenir compte des capacités physiques de chacun, son programme prévoyait, outre une balade jusqu'aux cascades de l'Ars (les plus importantes des Pyrénées, l'une des trois mesurant 110m de haut) pour marcheurs expérimentés, des spots plus aisément accessibles et des visites souterraines de deux sites réputés.

Partis du château d'Onet à 7h30 le lundi, les véhicules emprunteront à Albi la direction du Lauragais, via Castres, Revel et Castelnaudary pour faire une pause café et photos à Fanjeaux. Petite ville médiévale perchée sur un piton de 360m, avec sa croix discoïdale, son imposante église du XIIIème siècle et son point de vue sur la Montagne Noire et la chaîne des Pyrénées.

Ensuite ce sera Mirepoix et son marché du lundi (l'un des dix plus beaux de France) qui fera l'objet de toutes les attentions photographiques de l'équipe. Mais également ses couverts et maisons à colombages, son palais Episcopal, sa cathédrale, la maison des Consuls et les portes de cette ancienne ville fortifiée.

Direction Lavelanet, la pause déjeuner aura lieu dans l'enceinte du château de  Lagarde. Puis, très proche, Camon, la ville aux 400 rosiers (l'un des dix villages fleuris de France) accueillera nos amis ravis de déambuler dans cette bourgade médiévale où tout est prétexte à déclencher les appareils photos.

L'incontournable haut-lieu du catharisme, Montségur, sera la halte suivante, sous un ciel menaçant. Petit arrêt sous le château de Roquefixade, puis descente sur les rives rocheuses de l'Ariège au Pont du Diable, entre Foix et Tarascon. Dédé a été tellement subjugué par le lieu qu'il y retournera le lendemain soir...
Nuitée bercée par les flots de l'Ariège à l'hôtel Lons, dans le centre de Foix,  l'accueil, la gentillesse de l'équipe et la qualité du gîte et du couvert en faisant une adresse chaudement recommandée.

Le mardi, réveil sous un ciel menaçant.
Courte halte à Tarascon, ancienne cité industrielle  et sa tour du Castella. Nous avons rendez-vous à la grotte de Niaux à 10h15 précises.
La visite dure une heure trente et ce fut un instant de pur émerveillement pour celles et ceux qui découvraient les peintures vieilles de 14000 ans représentant la faune préhistorique des Pyrénées (bisons, chevaux, bouquetins etc...).

Le pique-nique fut pris dans le parc de l'ancienne ville thermale d'Ussat les Bains, avant d'entreprendre la montée vers l'étang de l'Hers et la ville d'Aulus, départ de l'ascension vers les cascades de l'Ars. Mais une pluie diluvienne sapera tous les espoirs de photos en pause longue et le groupe, déçu, ralliera Foix. Une éclaircie bienvenue permettra à un groupe de revenir au Pont du Diable en fin de journée, tandis que d'autres iront jusqu'à Roquefort les Cascades, lesquelles étaient résolument asséchées à cause de la sécheresse des dernière semaines.

A la nuit tombée, l'intrépide Dédé Méravilles et son vieux complice Jean-Pierre n'hésiteront pas à braver le déluge et gravir, pédibus, la montagne du Pech qui s'élève à la verticale de la rivière, face à l'hôtel. Ils en ramèneront deux heures plus tard (soit à plus de 23 heures) de superbes photos du château de Foix qu'ils surplombaient, des toits de la ville et de l'Ariège coulant en contrebas.

Le troisième jour démentira les pronostics de Météo-France en offrant dès le réveil un de ces ciels dont rêve tout photographe: de superbes cumulus sur fond de bleu. C'est vers le Prat d'Albis, surplombant Foix au sud, que se dirigeront les véhicules qui, rapidement, s'arrêteront pour permettre aux photographes de profiter d'un paysage superbe, avec des brumes dans les bas-fonds, de beaux chevaux appaloosa en liberté et des vaches ariégeoises bien reconnaissables. A 1200m d'altitude, la vue sur le Picou, sur le massif des Trois Seigneurs et sur la chaîne des Pyrénées y est remarquable.

Le groupe a rendez-vous à midi à la rivière souterraine de Labouiche où une barque réservée l'attend. Le jeune guide-barquier provoquera l'admiration de tous (et surtout de toutes...) par sa dextérité à manœuvrer l'embarcation et à s'effacer sous la roche, comme s'il disposait d'un oeil à l'arrière de la tête. Surprenant!
Un moment inoubliable pour tous. Et là aussi une qualité d'accueil à signaler.

La fin du pique-nique pris dans les bosquets aménagés sonnera l'heure du retour.
Un excellent souvenir et de superbes photos à l'actif de tous.

Jacques Rigaud                                                                           
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