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Sorties individuelles -p2-

Carnets de voyages
Fête des lumières à Lyon
De Alain Carles
03-02-2019


  
La Fête des Lumières à LYON les 6, 7, 8 et 9 décembre 2018

La fête des lumières à Lyon est liée à la colline de Fourvière sur laquelle une première église dédiée à la Vierge fut construite en 1168. Elle fut ravagée lors des guerres de religions en 1562. Restaurée elle accueille les vœux successifs des habitants, échevins, marchands et autres édiles afin d’obtenir la protection de la Vierge contre les épidémies. Ainsi le 8 septembre 1643 ceux-ci montent à Fourvière pour demander à la Vierge Marie de protéger la ville de la peste qui arrive du sud de la France et font le vœu de renouveler ce pèlerinage s’ils sont exhaussés.
En 1850 les autorités religieuses décident de faire réaliser une statue érigée comme un signal religieux au sommet de Fourvière. L’inauguration prévue le 8 septembre 1852 fut repoussée au 8 décembre en raison d’une crue de la Saône. Mais ce jour-là les intempéries se manifestent à nouveau, l’inauguration est sur le point d’être annulée lorsque le ciel se dégage... alors spontanément les lyonnais disposent des lumignons ( ils disent des « lampions » ) sur leurs fenêtres. La fête des Lumières était née. Depuis les lyonnais disposent chaque 8 décembre des lampions et parcourent les rues de la ville afin d’admirer les installations lumineuses.
A la fin du XXème siècle la fête évolue, les sites patrimoniaux sont mis en lumière. Depuis 1999 la fête des Lumières dure 4 jours, elle est devenue un évènement national et international qui attire près de 2 millions de visiteurs ...mais les lampions se raréfient sur les fenêtres !
Voici quelques images de la dernière fête du mois de décembre 2018

Neige en Aubrac
De Françoise Causse
03-02-2019


C est l'hiver, la neige est arrivée sur l'Aubrac. Voici quelques photos pour donner envie de le redécouvrir à chaque promenade.
Le manteau neigeux confère toute sa magie au paysage. Les burons sont figés dans leur solitude. Les  branches des sapins plient sous leur ourlet de neige. Le givre sculpte des cristaux. Le lever du soleil fait scintiller la neige.


Voici un extrait du poème de Gerachau: "Première neige".

"Doucement s'efface la nuit doucement se lève le jour, laissant entrevoir la terre Dans un pyjama de neige.  Et le silence de la nuit, Domine encore en ce jour Et tombe encore la neige ; Un manteau blanc sur la terre un manteau blanc sur la terre. Et les flocons en silence Tournent, tournent au gré du vent ; Mais rompu fut le silence, Surpris, un enfant se levant,  Les yeux encore un peu fermés, En pyjama emmitouflé ; Sa curiosité animée Par ce manteau : époustouflé."

  Saint-Sylvestre sur l'Aubrac
De Véronique Brugié
31-12-2018


Pas de réveillon sur l’Aubrac sans randonnée sur le plateau. Notre guide est un amoureux de l’Aubrac (encore un !). Habillez-vous chaudement ! Technique du mille-feuilles : nous empilons consciencieusement tous les habits que comporte notre maigre valise, hormis la tenue de réveillon, bien sûr ! Et nous voilà partis à l’assaut du Puy de Gudette. Nous sommes doublement saisis. Saisis par le froid et saisis par l’émerveillement ! Au loin, un rouleau de brouillard promet de nous épargner. Piètre promesse…Alors que nous prenons la direction inverse, il nous poursuit. On accélère, sûrs de lui échapper…Il met les gaz, nous rattrape sans efforts et nous trouble. Vaincus, mi-glaçons, mi-givrés, nous rentrons au gîte, pour profiter devant la cheminée, des dernières heures de l’année.

Escapade parisienne
De Alain Carles
Décembre 2018
  
                  
Paris 26/04/2018 – 2/05/2018

Escapade parisienne au printemps dernier pour quelques jours avec un soleil timide.
Pas de grandes lumières pour éclairer la classique butte Montmartre décidément bien envahie par les touristes et difficile à photographier. Où est la butte de nos vingt ans ?….Nostalgie !

Du vent sur le jardin des Tuileries mais des parisiens faisant la pause méridienne autour du bassin.

Mais Paris c’est aussi sa banlieue: cap à l’Ouest vers le Château de Saint-Germain en Laye avec une halte rapide à la Défense et plus au Nord avec une ballade à Conflant Sainte Honorine, son port fluvial et ses péniches. Des péniches il y en a beaucoup ...mais transformées en appartements flottants où l’on vit comme dans un village et qui font peu de vagues sur la Seine !

Bonne promenade parisienne !


Peyrelade
De Martine Mouchet
Décembre 2018
  
              
Automne finissant

Non, l’automne ne veut pas encore céder à l’hiver. Il résiste un peu, touches de jaune ici, orangé là, ailleurs il ose encore un rouge profond.  

Allons le chercher là où il est sans doute plus sûr de le trouver « en résistance ». Terres lointaines ? Non... direction le sud Aveyron ou plus précisément le château de Peyrelade et les Caves Entre-Deux-Monts.

La vision est à la hauteur de nos espérances. Ici la palette s’enflamme. Elles sont bien là les feuilles, elles s’accrochent, se chevauchent, ondulent légèrement au vent comme des crêtes de vagues incendiées.

Le photographe têtu essaie de faire entrer toute cette beauté dans son boîtier, l’exercice est périlleux, impossible sans doute…

Allons voir les caves de Saint Mont. Les caves, elles, ont pour seule couleur les nuances de gris de leurs beaux toits de lauze. Blotties les unes contre les autres, après une vie festive et de labeur, elles se contentent de contempler depuis leur hauteur un panorama isolé et immuable.

Ne les dérangeons pas, on fait comme elles, on regarde, on écoute le silence.

Belle balade en vérité.



Montgolfière

 
De Véronique Brugié
Décembre 2018
  
          
Rubrique « A faire au moins une fois dans sa vie » : Vol en montgolfière

Partagés entre enthousiasme et appréhension, huit privilégiés regardent, à 5h30 du matin, quelque part autour du Lac de Pareloup, un inconnu, qui après avoir  gonflé un ballon de baudruche, le lance en l’air pour, prétend-il, étudier la direction du vent. L’inconnu (que nous appellerons Pierre, Paul ou Jacques) a finalement un air bien sympathique mais sa méthode, pas très high-tech, ne rajoute pas de la confiance à l’infime confiance… Le pas un peu lourd, l’équipage monte dans le bus qui les amènera au point de départ qui s’avère être un champ de départ.
Les futurs passagers sont invités à préparer le ballon. Encore deux secondes d’hésitation et, avec méthode, efficacité et rapidité, ils vont décharger, déplier, gonfler au ventilateur, gonfler à l’air chaud, embarquer, s’envoler, le tout d’après les explications de Pierre. Adieu frousse, réveil (très) matinal, regrets, chocottes,… Place à la magie ! Comment décrire ces sensations uniques ? Silence, calme, sécurité, émerveillement, béatitude, extase…  Les commentaires de Paul sont passionnants ! Même l’atterrissage se fait avec légèreté.
Le moment est venu de ranger tout le matériel. Les visages sont épanouis, les avis sont unanimes : c’était super ! Merci Jacques ! Et dire qu’ils ont failli se dégonfler…



Brouage

 
De Danièle Dhugues
Novembre 2018

  
      
Sa forteresse réputée imprenable était entourée par l’océan, elle est aujourd’hui  cette  magnifique  étoile de pierre perdue  au milieu de 3 000 hectares de marais entre Rochefort (une ville qui m’est chère) et Marennes (réputée pour ses huitres). La mer s’est retirée, car l’envasement (ennemi contre lequel il est difficile de lutter) a envahi les lieux.

Un peu d’histoire
La cité JACQUOPOLIS/Brouage  fut fondée en 1555 par Jacques Pons, et devint Ville royale en 1578 sous le règne d’Henri III.  
Le seigneur de la châtellenie de Hiers (village proche de Brouage- voir photo jointe) décide la construction d’un nouveau port pour le commerce du sel. Brouage devint capitale européenne du sel, c’est dire son importance. C’est à cette époque que le tracé des fortifications fut définitivement fixé.

Les fortifications  
En 1627 Richelieu  est nommé gouverneur du lieu  qui devint BROUAGE.
Le Cardinal souhaitait faire de Brouage sa base opérationnelle pour lancer le siège de La Rochelle en 1628 (guerre entre catholiques et protestants). Il confie à l’ingénieur Pierre d’Argencourt l’édification des fortifications.
VAUBAN -En 1685, l’ingénieur François Ferry, collaborateur de Vauban, modernise les bastions et le chemin de ronde. Les remparts sont épaissis, ils forment un carré de 400 m de côté et sont ponctués de bastions, échauguettes et courtines. A l’intérieur de La citadelle on trouve un arsenal, des forges, une poudrière, des magasins de vivres, un hôpital et même un port … souterrain !

Brouage, c’est également le  berceau  de l’enfant du pays,  Samuel CHAMPLAIN, fondateur de la Nouvelle France et de Québec. (voir photos des vitraux)


Lyon

 
De Martine Mouchet
Novembre 2018


  
  
Lyon, 1er novembre, fin d’après-midi. Il apparaît enfin, tel un vaisseau énorme d’acier, de verre et de béton, là où les eaux de la Saône et du Rhône convergent : le Musée des Confluences.

Les architectes ont donné matière à l’objectif du photographe. On tourne autour, on prend de la distance, on se rapproche, plongée, contre plongée, vite ! La lumière est encore là ! Mais quand le ciel devient noir et que la foule disparaît enfin, sa mise en beauté faite de rouge et de noir le rend plus magnétique encore.

A l’intérieur, les architectes ont laissé libre cours à leur imagination et quelle imagination ! Ici les lignes partent dans tous les sens, elles se font courbes, rondes, en ellipse, elles s’étirent, se croisent,
se séparent, convergent à nouveau pour mieux se séparer...on s’y perd un peu...A nouveau, l’objectif du photographe s’amuse, en bas, en haut, ouverture, vitesse…

Les salles d’expositions posent un peu notre regard, mais il reste tout aussi éveillé, étonné, admiratif. La scénographie sur fond sombre est magnifiée par une présentation des plus originales.
Le Musée des Confluences porte bien son nom. Confluence des fleuves mais aussi confluence des civilisations, à toutes les époques, de la plus ancienne à la plus récente, de l’homme à l’animal et de l’animal à l’homme, pour mieux comprendre notre monde comme peut-être une leçon de tolérance.

Une première approche à renouveler et approfondir pour le plus grand des plaisirs.



La Côte des Basques
 
De Jacques Rigaud
Novembre 2018


  
Rêveries le long de la plage de « la Côte des Basques », à Biarritz.
« La Côte des Basques, est une des plus admirables plages du monde peut-être », écrivait Isidore Lagarde en 1859.
Berceau du surf, plage exceptionnelle avec vue sur les côtes d’Espagne, encadrée par des falaises, la Côte des Basques est une immense étendue de sable à marée basse. Elle disparaît totalement par coefficient de marée supérieur à 45.
La plage de la Côte des Basques a été élue « plus belle plage de France » en 2015.
Elle occupe aussi une place importante dans l’histoire balnéaire de Biarritz et dans l’histoire du surf européen et international.  

A marée basse, du lever du jour au coucher du soleil, le spectacle est fascinant et se joue du temps. Je suis resté des heures (je logeais juste à côté) à contempler les trains de vagues qui déferlent, toujours renouvelés et chargés d’écume, fasciné par le magnifique panorama que crée la courbure de la côte dominée par la Rhune, la Haya et Jaîzquebel.
Ces trois éléments, la plage, la mer et la côte créent un site prestigieux où se conjuguent nature et espace.  

Malheureusement Belharra, l’une des plus grosses vagues du monde n’était pas au rendez-vous : à 2,5 km au large de la corniche d’Urrugne, entre Socoa et Hendaye, elle n’apparaît que par grosse houle, gros coefficients de marée (107) et vent faiblissant. Ils sont nombreux les surfeurs les jets-skis et les bateaux semi rigides à attendre son apparition quand ces conditions sont réunies.  Aussi dangereuse que médiatisée, cette vague peut atteindre 15 mètres de hauteur.
Elle ne survient que quelques fois par an, mais c’est la star locale.  

Peut-être un but de sortie collective du club.



Roses
 
De Françoise Causse


Voici une série  de roses que j ai glanées soit dans mon jardin ou lors des promenades
elles semblent vouloir nous offrir un concentré de couleur et de parfum
comment ne pas être émus devant tant de générosité!
Je les accompagne avec ce charmant poème

Quand la rose s’entr’ouvre, heureuse d’être belle,
De son premier regard elle enchante autour d’elle
Et le bosquet natal et les airs et le jour.
Dès l’aube elle sourit. La brise avec amour
Sur le buisson la berce, et sa jeune aile errante
Se charge en là touchant d’une odeur enivrante ;
Confiante, la fleur livre à tous son trésor.
Pour la mieux respirer en passant on s’incline ;
Nous sommes déjà loin, mais la senteur divine
Se répand sur nos pas et nous parfume encor.

                                    Louise Ackermann, Contes et poésies (1863)


Paris, la plus belle ville du monde !
 
De Véronique Brugié

 
Quel plaisir de concocter un petit programme pour un week-end à la capitale :
 
- La Bibliothèque François Mitterrand, composée de 4 tours angulaires représentant 4 livres ouverts. Elle fourmille de photographes, jouant aux contorsionnistes, afin de trouver le  cadrage adéquat, à cette architecture, un peu déroutante à mettre en boîte.
 
- Les colonnes de Buren, bien alignées dans la Cour d’Honneur du Palais Royal. Longtemps décriées, elles ont fini par se faire accepter, tant et si bien, que le simple fait de les photographier nous transporte vers la Grèce Antique.
 
-  La Défense, premier quartier d’affaires d’Europe, est composée d’immeubles de grande hauteur, qui rivalisent d’originalité avec les œuvres d’art, disséminés ici et là.
 
Et puis, il faut laisser une belle et noble place à l’imprévu ! Et si on faisait des clichés dans le métro ? Et si un groupe d’enfants s’éclatait à courir après les immenses bulles sculptées par un artiste de rue ? Et si une grande enseigne effectuait le lancement de son dernier produit devant la gare Saint-Lazare ?

SAN FRANCISCO
de Jacques Rigaud

Quand on ne dispose que de 10 petites journées sur le sol américain, le choix des sites à visiter est vite limité compte tenu des distances qui les séparent. Nous avions ainsi décidé de passer 6 jours à Los Angeles (où nous avions un rendez-vous objet du voyage) et 4 à San Francisco. Le trajet entre les deux villes devait se faire par la route côtière, mais les nombreux travaux en cours rallongeaient sérieusement les 6 heures de voyage initiales. Nous avons donc pris l’avion pour San Francisco d’où nous repartirons pour Paris. Nous ferons donc l’impasse sur les innombrables parcs nationaux, sur les déserts des Mojaves et de Sonora, sur Las Vegas…

San Francisco est une ville à dimensions plus européennes, bâtie sur la péninsule séparant l’océan Pacifique et la baie de San Francisco. La ville prend son essor avec la ruée vers l’or. Pour l’anecdote elle sera le berceau de la firme Levis Strauss and Co. De nos jours c’est l’industrie des hautes technologies qui en fait la quatrième métropole des USA. Elle est exemplaire par sa politique écologique et de développement durable.

La ville est célèbre pour le pont du Golden Gate, l'île et ancienne prison d'Alcatraz, Fisherman's Wharf, la Transamerica Pyramid, la Coit Tower, ses maisons victoriennes, ses cable cars et ses nombreuses collines découpées de rues en pente.
Le climat y est du type méditerranéen frais (même latitude que Palerme en Sicile), beaucoup plus froid que Los Angeles où il faisait 40°C.

La combinaison de l'eau froide océanique et des chaleurs intenses de l'intérieur de la Californie est à l'origine du brouillard caractéristique qui peut couvrir la moitié occidentale de la ville pendant parfois toute la journée en été et au début de l'automne. Et donne lieu à de superbes photos mais il ne s’est pas montré durant notre séjour.

San Francisco est célèbre pour ses nombreuses demeures victoriennes, dont les plus connues sont certainement l'alignement des painted ladies d'Alamo Square. Les cable cars, les fameux tramways à traction par câble, mis en service en 1873, sont l'un des symboles de la ville et il est toujours possible de les emprunter pour monter ou descendre Nob Hill ou Russian Hill. Coit Tower, qui trône sur Telegraph Hill, est également un monument instantanément reconnaissable de San Francisco.

La population Californienne est un véritable melting pot ethno-racial avec bien entendu une forte proportion hispanique d’origine (38%) mais aussi d’asiatiques, de noirs, d’amérindiens, d’océaniens…

San Francisco possède la communauté chinoise la plus importante d'Amérique du Nord et le deuxième Chinatown le plus peuplé des États-Unis derrière celui de New York.
Los Angeles, malgré son image de rendez-vous des stars et des peoples est, pour moi, une ville moins intéressante et attachante que San Francisco, où souffle un air de nostalgie de la Beat Generation (les beatniks) et de la culture hippie des années 60.

La Défense
 
de Patrick Le Denmat

 
 
La Défense est un quartier d'affaires érigé depuis les années 60 et qui se situe sur l'axe historique de Paris, ou voie royale. Cet axe commence au Palais du Louvre, se poursuit par l'avenue des Champs-Élysées, l'Arc de Triomphe de l'Etoile et au-delà jusqu'au Pont de Neuilly et l'Arche de la Défense
 
Constituée majoritairement d'immeubles de grande hauteur, elle est un quartier mixte qui accueille des logements et des bureaux. L'espace public est composé de jardins suspendus et d'une soixantaine d’œuvres d'art.
 
La Défense est devenue avec le temps le spot incontournable des amateurs de photos d'architecture.

LOS ANGELES
 
Par Jacques Rigaud

 
La Californie est le plus peuplé des États-Unis avec ses 40 millions d’habitants.
 
La ville de Los Angeles, notre première destination, en compte 4 millions.
 
L’aéroport de Los Angeles, 8ème rang mondial en matière de trafic (60 millions de passagers par an, un avion atterrit toutes les 30 secondes), donne d’emblée l’échelle de la démesure américaine. La ville s'étend sur 1 290 km2 (dont 75,7 km2, soit 5,86 %, de plans d'eau). La distance nord-sud la plus grande est de 71 km, la distance est-ouest de 47 km ! Ici, le culte, c’est la voiture, des grosses cylindrées à essence de préférence et le plus sonore possible… Faut dire que l’unité de quantité, le gallon (3.8litres), coûte 3.5 $ soit 0.80€ le litre ! Quand le gouvernement français nous dit que la hausse des carburants est due à celle du prix du baril de pétrole…
 
L.A. dispose d’un ensoleillement de 320 jours par an et d’un climat presque désertique.
 
Les rues de la ville forment un plan en damier important, dont les axes principaux sont les autoroutes et les surfaces Streets, aussi appelées boulevards : Ventura, Hollywood, Sunset, Wilshire, Santa Monica, Beverly…
 
Le temps de louer un véhicule et nous voici avalés par le nœud d’un réseau autoroutier énorme (plus de 1000 kilomètres se croisent au niveau de l’agglomération), les hihans comprenant généralement 6 voies de circulation de chaque côté, ce qui ne solutionne pourtant pas les bouchons monstrueux aux heures de pointe.
 
Depuis L.A., à 2 h30 de route, nous rejoindrons San Diego (deuxième ville de l’Etat avec 1,3 millions d’habitants). Nous reviendrons par Julian, petite ville située dans les monts Cuyamaca, où la culture des pommes a remplacé l’exploitation de l’or. Les maisons de la rue principale ont conservé le style western, mais les voitures garées le long des trottoirs en gâchent le charme et l’intérêt photogénique.
 
Les deux villes comprennent de nombreux musées réputés tels le J.P. Getty Museum, la villa Getty, le Musée d’Art du Comté (Lacma), le Moca à Los Angeles, à San Francisco, le California Palace, l’Académie des Sciences de Californie etc…

PHOT’AUBRAC
 
De Véronique Brugié
 
 
Les dates sont bloquées sur nos agendas. Faciles à retenir, le week-end qui suit celui consacré aux Journées du Patrimoine. Phot’Aubrac, c’est l’évènement à ne manquer sous aucun prétexte.

 
D’une part, ce festival de photos de nature, animalières et humaines reçoit des photographes célèbres. Quel plaisir d’échanger avec Hans Silvester, parrain de l‘édition 2018, qui expose une série de clichés de qualité irréprochable, réalisés 40 ans auparavant, lors du pèlerinage «El Rocio» en Andalousie ! Les lieux d’expositions, disséminés dans l’Aubrac, sur 3 départements : la Lozère, le Cantal et l’Aveyron sont inhabituels. Les visiteurs passent d’une étable de vaches, à l’ancienne école du village, après un détour par l’église.

 
Et puis, Phot’Aubrac, c’est aussi l’occasion, pour 8 passionnées de photo de partager quelques jours. L’hébergement au gîte Nada est sommaire. Quelques unes le qualifient de monacal, pour d’autres, il évoque les souvenirs, plus ou moins réjouissants, de pensionnat. Peu importe, elles s’y sentent bien ! Le réveil sonne à 5h45 ! C’est l’appel de l’aube et de ses brumes ! Peut-être les conditions seront idéales pour faire LA photo, celle dont on tire une certaine fierté. Peut-être pas…

 
Annie Falguières, Brigitte Rêve, Christine Vignol, Colette André et Véronique Brugié et trois amies Marie-Hélène, Nathalie et Sylvie.

Florilège d'Aubrac
de Françoise Causse

 
 
Malin plaisir à photographier ces tapis de fleurs qui se succèdent tout au long des saisons sur les pâturages de Canuc...
 
 
Je suis toujours envahie par les émotions à la vue de ces paysages d'expositions florales : pâtures à l'infini de narcisses mêlés au rose des petits œillets, au bleu des pensées sauvages et des campanules ; au jaune des potentilles, genêts, fleurs de pissenlit et de jonquilles.
 
 
Sans oublier les très belles anémones pulsatiles, l'Ancolie, la Scabieuse, la Campanule, la Raiponce, l'Arnica, le Crocus, la Jonquille, la Gentiane et j’en passe...
 
 
Un échantillon floral que j’ai eu le loisir de "croquer" et de vous faire partager.


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