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Sorties individuelles -p2-

Carnets de voyages
Peyrelade
De Martine Mouchet
Décembre 2018
  
              
Automne finissant

Non, l’automne ne veut pas encore céder à l’hiver. Il résiste un peu, touches de jaune ici, orangé là, ailleurs il ose encore un rouge profond.  

Allons le chercher là où il est sans doute plus sûr de le trouver « en résistance ». Terres lointaines ? Non... direction le sud Aveyron ou plus précisément le château de Peyrelade et les Caves Entre-Deux-Monts.

La vision est à la hauteur de nos espérances. Ici la palette s’enflamme. Elles sont bien là les feuilles, elles s’accrochent, se chevauchent, ondulent légèrement au vent comme des crêtes de vagues incendiées.

Le photographe têtu essaie de faire entrer toute cette beauté dans son boîtier, l’exercice est périlleux, impossible sans doute…

Allons voir les caves de Saint Mont. Les caves, elles, ont pour seule couleur les nuances de gris de leurs beaux toits de lauze. Blotties les unes contre les autres, après une vie festive et de labeur, elles se contentent de contempler depuis leur hauteur un panorama isolé et immuable.

Ne les dérangeons pas, on fait comme elles, on regarde, on écoute le silence.

Belle balade en vérité.



Montgolfière

 
De Véronique Brugié
Décembre 2018
  
          
Rubrique « A faire au moins une fois dans sa vie » : Vol en montgolfière

Partagés entre enthousiasme et appréhension, huit privilégiés regardent, à 5h30 du matin, quelque part autour du Lac de Pareloup, un inconnu, qui après avoir  gonflé un ballon de baudruche, le lance en l’air pour, prétend-il, étudier la direction du vent. L’inconnu (que nous appellerons Pierre, Paul ou Jacques) a finalement un air bien sympathique mais sa méthode, pas très high-tech, ne rajoute pas de la confiance à l’infime confiance… Le pas un peu lourd, l’équipage monte dans le bus qui les amènera au point de départ qui s’avère être un champ de départ.
Les futurs passagers sont invités à préparer le ballon. Encore deux secondes d’hésitation et, avec méthode, efficacité et rapidité, ils vont décharger, déplier, gonfler au ventilateur, gonfler à l’air chaud, embarquer, s’envoler, le tout d’après les explications de Pierre. Adieu frousse, réveil (très) matinal, regrets, chocottes,… Place à la magie ! Comment décrire ces sensations uniques ? Silence, calme, sécurité, émerveillement, béatitude, extase…  Les commentaires de Paul sont passionnants ! Même l’atterrissage se fait avec légèreté.
Le moment est venu de ranger tout le matériel. Les visages sont épanouis, les avis sont unanimes : c’était super ! Merci Jacques ! Et dire qu’ils ont failli se dégonfler…



Brouage

 
De Danièle Dhugues
Novembre 2018

  
      
Sa forteresse réputée imprenable était entourée par l’océan, elle est aujourd’hui  cette  magnifique  étoile de pierre perdue  au milieu de 3 000 hectares de marais entre Rochefort (une ville qui m’est chère) et Marennes (réputée pour ses huitres). La mer s’est retirée, car l’envasement (ennemi contre lequel il est difficile de lutter) a envahi les lieux.

Un peu d’histoire
La cité JACQUOPOLIS/Brouage  fut fondée en 1555 par Jacques Pons, et devint Ville royale en 1578 sous le règne d’Henri III.  
Le seigneur de la châtellenie de Hiers (village proche de Brouage- voir photo jointe) décide la construction d’un nouveau port pour le commerce du sel. Brouage devint capitale européenne du sel, c’est dire son importance. C’est à cette époque que le tracé des fortifications fut définitivement fixé.

Les fortifications  
En 1627 Richelieu  est nommé gouverneur du lieu  qui devint BROUAGE.
Le Cardinal souhaitait faire de Brouage sa base opérationnelle pour lancer le siège de La Rochelle en 1628 (guerre entre catholiques et protestants). Il confie à l’ingénieur Pierre d’Argencourt l’édification des fortifications.
VAUBAN -En 1685, l’ingénieur François Ferry, collaborateur de Vauban, modernise les bastions et le chemin de ronde. Les remparts sont épaissis, ils forment un carré de 400 m de côté et sont ponctués de bastions, échauguettes et courtines. A l’intérieur de La citadelle on trouve un arsenal, des forges, une poudrière, des magasins de vivres, un hôpital et même un port … souterrain !

Brouage, c’est également le  berceau  de l’enfant du pays,  Samuel CHAMPLAIN, fondateur de la Nouvelle France et de Québec. (voir photos des vitraux)


Lyon

 
De Martine Mouchet
Novembre 2018


  
  
Lyon, 1er novembre, fin d’après-midi. Il apparaît enfin, tel un vaisseau énorme d’acier, de verre et de béton, là où les eaux de la Saône et du Rhône convergent : le Musée des Confluences.

Les architectes ont donné matière à l’objectif du photographe. On tourne autour, on prend de la distance, on se rapproche, plongée, contre plongée, vite ! La lumière est encore là ! Mais quand le ciel devient noir et que la foule disparaît enfin, sa mise en beauté faite de rouge et de noir le rend plus magnétique encore.

A l’intérieur, les architectes ont laissé libre cours à leur imagination et quelle imagination ! Ici les lignes partent dans tous les sens, elles se font courbes, rondes, en ellipse, elles s’étirent, se croisent,
se séparent, convergent à nouveau pour mieux se séparer...on s’y perd un peu...A nouveau, l’objectif du photographe s’amuse, en bas, en haut, ouverture, vitesse…

Les salles d’expositions posent un peu notre regard, mais il reste tout aussi éveillé, étonné, admiratif. La scénographie sur fond sombre est magnifiée par une présentation des plus originales.
Le Musée des Confluences porte bien son nom. Confluence des fleuves mais aussi confluence des civilisations, à toutes les époques, de la plus ancienne à la plus récente, de l’homme à l’animal et de l’animal à l’homme, pour mieux comprendre notre monde comme peut-être une leçon de tolérance.

Une première approche à renouveler et approfondir pour le plus grand des plaisirs.



La Côte des Basques
 
De Jacques Rigaud
Novembre 2018


  
Rêveries le long de la plage de « la Côte des Basques », à Biarritz.
« La Côte des Basques, est une des plus admirables plages du monde peut-être », écrivait Isidore Lagarde en 1859.
Berceau du surf, plage exceptionnelle avec vue sur les côtes d’Espagne, encadrée par des falaises, la Côte des Basques est une immense étendue de sable à marée basse. Elle disparaît totalement par coefficient de marée supérieur à 45.
La plage de la Côte des Basques a été élue « plus belle plage de France » en 2015.
Elle occupe aussi une place importante dans l’histoire balnéaire de Biarritz et dans l’histoire du surf européen et international.  

A marée basse, du lever du jour au coucher du soleil, le spectacle est fascinant et se joue du temps. Je suis resté des heures (je logeais juste à côté) à contempler les trains de vagues qui déferlent, toujours renouvelés et chargés d’écume, fasciné par le magnifique panorama que crée la courbure de la côte dominée par la Rhune, la Haya et Jaîzquebel.
Ces trois éléments, la plage, la mer et la côte créent un site prestigieux où se conjuguent nature et espace.  

Malheureusement Belharra, l’une des plus grosses vagues du monde n’était pas au rendez-vous : à 2,5 km au large de la corniche d’Urrugne, entre Socoa et Hendaye, elle n’apparaît que par grosse houle, gros coefficients de marée (107) et vent faiblissant. Ils sont nombreux les surfeurs les jets-skis et les bateaux semi rigides à attendre son apparition quand ces conditions sont réunies.  Aussi dangereuse que médiatisée, cette vague peut atteindre 15 mètres de hauteur.
Elle ne survient que quelques fois par an, mais c’est la star locale.  

Peut-être un but de sortie collective du club.



Roses
 
De Françoise Causse


Voici une série  de roses que j ai glanées soit dans mon jardin ou lors des promenades
elles semblent vouloir nous offrir un concentré de couleur et de parfum
comment ne pas être émus devant tant de générosité!
Je les accompagne avec ce charmant poème

Quand la rose s’entr’ouvre, heureuse d’être belle,
De son premier regard elle enchante autour d’elle
Et le bosquet natal et les airs et le jour.
Dès l’aube elle sourit. La brise avec amour
Sur le buisson la berce, et sa jeune aile errante
Se charge en là touchant d’une odeur enivrante ;
Confiante, la fleur livre à tous son trésor.
Pour la mieux respirer en passant on s’incline ;
Nous sommes déjà loin, mais la senteur divine
Se répand sur nos pas et nous parfume encor.

                                    Louise Ackermann, Contes et poésies (1863)


Paris, la plus belle ville du monde !
 
De Véronique Brugié

 
Quel plaisir de concocter un petit programme pour un week-end à la capitale :
 
- La Bibliothèque François Mitterrand, composée de 4 tours angulaires représentant 4 livres ouverts. Elle fourmille de photographes, jouant aux contorsionnistes, afin de trouver le  cadrage adéquat, à cette architecture, un peu déroutante à mettre en boîte.
 
- Les colonnes de Buren, bien alignées dans la Cour d’Honneur du Palais Royal. Longtemps décriées, elles ont fini par se faire accepter, tant et si bien, que le simple fait de les photographier nous transporte vers la Grèce Antique.
 
-  La Défense, premier quartier d’affaires d’Europe, est composée d’immeubles de grande hauteur, qui rivalisent d’originalité avec les œuvres d’art, disséminés ici et là.
 
Et puis, il faut laisser une belle et noble place à l’imprévu ! Et si on faisait des clichés dans le métro ? Et si un groupe d’enfants s’éclatait à courir après les immenses bulles sculptées par un artiste de rue ? Et si une grande enseigne effectuait le lancement de son dernier produit devant la gare Saint-Lazare ?

SAN FRANCISCO
de Jacques Rigaud

Quand on ne dispose que de 10 petites journées sur le sol américain, le choix des sites à visiter est vite limité compte tenu des distances qui les séparent. Nous avions ainsi décidé de passer 6 jours à Los Angeles (où nous avions un rendez-vous objet du voyage) et 4 à San Francisco. Le trajet entre les deux villes devait se faire par la route côtière, mais les nombreux travaux en cours rallongeaient sérieusement les 6 heures de voyage initiales. Nous avons donc pris l’avion pour San Francisco d’où nous repartirons pour Paris. Nous ferons donc l’impasse sur les innombrables parcs nationaux, sur les déserts des Mojaves et de Sonora, sur Las Vegas…

San Francisco est une ville à dimensions plus européennes, bâtie sur la péninsule séparant l’océan Pacifique et la baie de San Francisco. La ville prend son essor avec la ruée vers l’or. Pour l’anecdote elle sera le berceau de la firme Levis Strauss and Co. De nos jours c’est l’industrie des hautes technologies qui en fait la quatrième métropole des USA. Elle est exemplaire par sa politique écologique et de développement durable.

La ville est célèbre pour le pont du Golden Gate, l'île et ancienne prison d'Alcatraz, Fisherman's Wharf, la Transamerica Pyramid, la Coit Tower, ses maisons victoriennes, ses cable cars et ses nombreuses collines découpées de rues en pente.
Le climat y est du type méditerranéen frais (même latitude que Palerme en Sicile), beaucoup plus froid que Los Angeles où il faisait 40°C.

La combinaison de l'eau froide océanique et des chaleurs intenses de l'intérieur de la Californie est à l'origine du brouillard caractéristique qui peut couvrir la moitié occidentale de la ville pendant parfois toute la journée en été et au début de l'automne. Et donne lieu à de superbes photos mais il ne s’est pas montré durant notre séjour.

San Francisco est célèbre pour ses nombreuses demeures victoriennes, dont les plus connues sont certainement l'alignement des painted ladies d'Alamo Square. Les cable cars, les fameux tramways à traction par câble, mis en service en 1873, sont l'un des symboles de la ville et il est toujours possible de les emprunter pour monter ou descendre Nob Hill ou Russian Hill. Coit Tower, qui trône sur Telegraph Hill, est également un monument instantanément reconnaissable de San Francisco.

La population Californienne est un véritable melting pot ethno-racial avec bien entendu une forte proportion hispanique d’origine (38%) mais aussi d’asiatiques, de noirs, d’amérindiens, d’océaniens…

San Francisco possède la communauté chinoise la plus importante d'Amérique du Nord et le deuxième Chinatown le plus peuplé des États-Unis derrière celui de New York.
Los Angeles, malgré son image de rendez-vous des stars et des peoples est, pour moi, une ville moins intéressante et attachante que San Francisco, où souffle un air de nostalgie de la Beat Generation (les beatniks) et de la culture hippie des années 60.

La Défense
 
de Patrick Le Denmat

 
 
La Défense est un quartier d'affaires érigé depuis les années 60 et qui se situe sur l'axe historique de Paris, ou voie royale. Cet axe commence au Palais du Louvre, se poursuit par l'avenue des Champs-Élysées, l'Arc de Triomphe de l'Etoile et au-delà jusqu'au Pont de Neuilly et l'Arche de la Défense
 
Constituée majoritairement d'immeubles de grande hauteur, elle est un quartier mixte qui accueille des logements et des bureaux. L'espace public est composé de jardins suspendus et d'une soixantaine d’œuvres d'art.
 
La Défense est devenue avec le temps le spot incontournable des amateurs de photos d'architecture.

LOS ANGELES
 
Par Jacques Rigaud

 
La Californie est le plus peuplé des États-Unis avec ses 40 millions d’habitants.
 
La ville de Los Angeles, notre première destination, en compte 4 millions.
 
L’aéroport de Los Angeles, 8ème rang mondial en matière de trafic (60 millions de passagers par an, un avion atterrit toutes les 30 secondes), donne d’emblée l’échelle de la démesure américaine. La ville s'étend sur 1 290 km2 (dont 75,7 km2, soit 5,86 %, de plans d'eau). La distance nord-sud la plus grande est de 71 km, la distance est-ouest de 47 km ! Ici, le culte, c’est la voiture, des grosses cylindrées à essence de préférence et le plus sonore possible… Faut dire que l’unité de quantité, le gallon (3.8litres), coûte 3.5 $ soit 0.80€ le litre ! Quand le gouvernement français nous dit que la hausse des carburants est due à celle du prix du baril de pétrole…
 
L.A. dispose d’un ensoleillement de 320 jours par an et d’un climat presque désertique.
 
Les rues de la ville forment un plan en damier important, dont les axes principaux sont les autoroutes et les surfaces Streets, aussi appelées boulevards : Ventura, Hollywood, Sunset, Wilshire, Santa Monica, Beverly…
 
Le temps de louer un véhicule et nous voici avalés par le nœud d’un réseau autoroutier énorme (plus de 1000 kilomètres se croisent au niveau de l’agglomération), les hihans comprenant généralement 6 voies de circulation de chaque côté, ce qui ne solutionne pourtant pas les bouchons monstrueux aux heures de pointe.
 
Depuis L.A., à 2 h30 de route, nous rejoindrons San Diego (deuxième ville de l’Etat avec 1,3 millions d’habitants). Nous reviendrons par Julian, petite ville située dans les monts Cuyamaca, où la culture des pommes a remplacé l’exploitation de l’or. Les maisons de la rue principale ont conservé le style western, mais les voitures garées le long des trottoirs en gâchent le charme et l’intérêt photogénique.
 
Les deux villes comprennent de nombreux musées réputés tels le J.P. Getty Museum, la villa Getty, le Musée d’Art du Comté (Lacma), le Moca à Los Angeles, à San Francisco, le California Palace, l’Académie des Sciences de Californie etc…

PHOT’AUBRAC
 
De Véronique Brugié
 
 
Les dates sont bloquées sur nos agendas. Faciles à retenir, le week-end qui suit celui consacré aux Journées du Patrimoine. Phot’Aubrac, c’est l’évènement à ne manquer sous aucun prétexte.

 
D’une part, ce festival de photos de nature, animalières et humaines reçoit des photographes célèbres. Quel plaisir d’échanger avec Hans Silvester, parrain de l‘édition 2018, qui expose une série de clichés de qualité irréprochable, réalisés 40 ans auparavant, lors du pèlerinage «El Rocio» en Andalousie ! Les lieux d’expositions, disséminés dans l’Aubrac, sur 3 départements : la Lozère, le Cantal et l’Aveyron sont inhabituels. Les visiteurs passent d’une étable de vaches, à l’ancienne école du village, après un détour par l’église.

 
Et puis, Phot’Aubrac, c’est aussi l’occasion, pour 8 passionnées de photo de partager quelques jours. L’hébergement au gîte Nada est sommaire. Quelques unes le qualifient de monacal, pour d’autres, il évoque les souvenirs, plus ou moins réjouissants, de pensionnat. Peu importe, elles s’y sentent bien ! Le réveil sonne à 5h45 ! C’est l’appel de l’aube et de ses brumes ! Peut-être les conditions seront idéales pour faire LA photo, celle dont on tire une certaine fierté. Peut-être pas…

 
Annie Falguières, Brigitte Rêve, Christine Vignol, Colette André et Véronique Brugié et trois amies Marie-Hélène, Nathalie et Sylvie.

Florilège d'Aubrac
de Françoise Causse

 
 
Malin plaisir à photographier ces tapis de fleurs qui se succèdent tout au long des saisons sur les pâturages de Canuc...
 
 
Je suis toujours envahie par les émotions à la vue de ces paysages d'expositions florales : pâtures à l'infini de narcisses mêlés au rose des petits œillets, au bleu des pensées sauvages et des campanules ; au jaune des potentilles, genêts, fleurs de pissenlit et de jonquilles.
 
 
Sans oublier les très belles anémones pulsatiles, l'Ancolie, la Scabieuse, la Campanule, la Raiponce, l'Arnica, le Crocus, la Jonquille, la Gentiane et j’en passe...
 
 
Un échantillon floral que j’ai eu le loisir de "croquer" et de vous faire partager.


Les Pyrénées
par Jean-Marie Bousquet
 
 

J’ai fait ces photos entre le 26 février et le 3 mars. En Aveyron le temps était exécrable ce qui n’était pas le cas dans les Pyrénées Atlantique.
En fait ces photos ont été prises en Béarn
En vallée d’Ossau avec des vues sur le Pic du midi (d’Ossau). Ce pic que les autochtones appellent aussi Jean Pierre culmine à 2885 mètres Avec un dépassement de plus de 1000 mètres par rapport à l’environnement.
Sur le plateau du Bénou qui relie la vallée d’Ossau à la vallée d’Aspe par le col de Marie Blanque. J’ai eu la chance de bénéficier de ciels et de lumières particulièrement propices à la photo.
J’ai fait ces photos avec un Nikon D7200  (objectif 18/140) et  un Canon Powershot G7X.
 


Les insectes
par Gérard Fournier

Dans la flore exubérante du printemps, toute une faune d’insectes se côtoie. L’occasion de s’exercer à la photo proxi et macro tout en restant chez soi…
 


La transhumance, d’une pratique agricole vers une tradition.
par Colette André
 
 
Depuis des temps immémoriaux, les troupeaux transhumants traversent nos villages au son des vieilles « clampas », décorés de magnifiques colliers de cuirs surmontés de drapeaux, de genévriers fleuris, de houx décorés de fleurs en papiers et de pompons en laine.
 
Le plateau de l’Aubrac est réputé pour son agriculture de montagne
 
L’hiver, de décembre à mars, les vaches de race Aubrac, vaches rustiques sont en étable, et mettent bas. Quand arrive le mois de mai, date traditionnelle de la montée des troupeaux vers le plateau, les animaux s’impatientent comme si la montagne les appelait. Hommes et bêtes s’accordent un moment de fête. Les têtes des vaches sont décorées de houx, fleurs, cloches et sonnailles. Le trajet du troupeau n’excède pas les 40 km avec une vitesse moyenne de 3 à 5 km/h. Les veaux de l’année rejoindront leur mère en camion ainsi que le taureau.
 
Durant l’estive, séjour des bovins dans les pâturages, du 25 mai au 13 octobre, les vaches envahissent les grands espaces du plateau de l’Aubrac et se nourrissent d’un herbage de qualité. Ce mode d’élevage authentique, à caractère extensif, allie tradition et modernité et garantit une viande d’une qualité savoureuse.
L’estive permet aux éleveurs de récolter le foin dans les prés l’été ; ce sera la principale nourriture en hiver.
 
Des vaches que les éleveurs veulent plus belles les unes que les autres. Ainsi, depuis quelques jours, dans les étables, ont été préparés les ornements que quelques vaches arboreront fièrement.
 
Le matin très tôt au départ de la ferme à Gabriac, les vaches sont excitées, nerveuses et en forme. Les premiers kilomètres encore dans la nuit sont très rapides et la vache « dominante » est toujours devant. Le son des cloches et sonnailles résonne dans la vallée du Lot. Et voilà le troupeau arrive devant la coulée de lave de Roquelaure, puis une première pause « boisson » s’impose à la fontaine de Saint-Côme d’Olt. Les accompagnateurs sont vigilants pour que toutes les bêtes boivent suffisamment car la côte de Salgues est longue et rude. Tout le long de la route, la transhumance amène des milliers de personnes pour suivre, ou pour voir passer, les troupeaux  qui rejoignent pour six mois leur « résidence d'été » et les vertes prairies du magnifique plateau de l'Aubrac.
 
Les éleveurs font des pauses « casse-croûte » et se relaient car les bêtes n’attendent pas.
 
Après Salgues une vache fait signe de fatigue elle est immédiatement chargée sur un camion réservé à cet effet.
 
Quand les «meuh meuh» seront arrivées à destination près du col d’Aubrac, elles quitteront leurs costumes de fête et partiront gambader joyeusement dans l'herbe tendre des prés du nouveau Parc Naturel Régional de l'Aubrac et retrouveront leurs veaux.


L'Aubrac
par Gérard Fournier

Quelques photos suite à deux après midi passées sur l’ Aubrac , une par temps variable la deuxième par temps brumeux. Ciel uniforme ce qui m’ a fait opter pour le noir et blanc et ensuite un cadrage carré ce qui apporte une certaine force avec une obligation de soigner sa composition.
Je trouve ces critères adaptés pour traduire cette atmosphère du moment, l’austérité,  l’âpreté, la désolation. La poésie qui se dégage de cette région, parfois avec une vue minimaliste…

 
Proverbe marocain :
« Quand on a des moustaches, on ne souffle pas sur le feu pour l’attiser. »
Françis Vergnes

Marrakech fait partie des belles destinations de rêve même si cette «Perle du Sud» est aujourd’hui en pleine mutation.
 
Plein de contrastes entre la ville nouvelle et la Médina, objet de notre séjour.
 
Il faut se laisser porter par la vie, l’humour, les couleurs, les odeurs et le charme de cette ville.
 
L’immense place Jemaa-el-Fna et son animation, à deux pas de la très belle mosquée de La Koutoubia valent à elles seules le déplacement.
 
On se perd dans les souks colorés et bruyants ; ou mille petits métiers s’y côtoient… Le marchandage faisant partie du folklore local.
 
À voir, les superbes mosquées (qu’on ne peut visiter à l’intérieur) de magnifiques palais (de la Bahia par exemple) et jardins (Majorelle) ... ainsi que les Riad qui sont devenus de véritables maisons d’hôtes.
 
Si l’on veut se rafraichir une journée, on peut se faire porter vers la vallée de l’Ourika, au pied de l’Atlas.
 
Bien d’autres perles sont à visiter dans Marrakech, mais en 4 jours, il a fallu faire des choix.



Marrakech
Françoise Causse

En prononçant le nom de cette ville, Marrakech, la magie opère déjà. Autre lieu, autre culture, orient du mystère qui se dévoile peu à peu, brouhaha d'une foule bigarrée et taquine, bref les images véhiculées avec passion et qui viennent à l'esprit immédiatement.
Mais Marrakech c'est en premier lieu une couleur ou plutôt une carnation particulière, une palette harmonieuse qui définit la cité, lui donne une silhouette, une tonalité unique.

La culture orientale aime à s'entourer de jardins et de fleurs
Cette couleur là est celle du contraste qui est partout, toujours.
La tonalité est dans la force, les couleurs éclatent en se révélant, d'autant plus forte que l'accueil est chaleureux et discret, que les tapis et les tissus rassurent et réchauffent.
Cette débauche de couleurs est comme la ville, ses remparts, ses habitants, elle est forte et réelle. Elle exprime la beauté et la douceur, mais avec une personnalité trempée.

Les hommes et les femmes sont à l'identique, ils existent, ils ont leur caractère et on se doit de les voir, de les comprendre comme de comprendre la couleur de Marrakech.

Marrakech séduit immédiatement pour la beauté de sa médina. Il suffit d’y rentrer pour se sentir envahi pour l’ambiance marocaine. Au cœur de la médina, la place Djema el Fna concentre l’activité de la ville. Animée de jour comme de nuit, elle est le reflet de cette ville, riche de couleurs et partages. Traditions et folklores sont aussi au rendez-vous pour un véritable dépaysement.



Macro_Proxi
Francis Vergnes
08-04-2018
  
Marre de cette météo plus que triste ! Le déclencheur de mon appareil s’ennuyait un peu… moi aussi.

D’un commun accord nous décidons de profiter d’une journée mitigée, pour quelques clichés de fleurs en mode proxi dans mon jardin et dans un bouquet.

Il faudra que je perfectionne ma technique pour faire réellement de la macro. Mais ça viendra…


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